samedi 22 décembre 2007

à voir en Bretagne



Nous sommes en 1420, la Bretagne vit son âge d’or. Les ducs de Rohan tiennent leur rang et lancent la construction de ce qui deviendra un chef d’œuvre de l’art gothique flamboyant : la chapelle de Kernascléden.

Outre une architecture exceptionnelle, la chapelle recèle des fresques murales aussi étonnantes que dérangeantes. Frapper les esprits et assurer leur prestige, tel était le but des nobles mécènes. Mission accomplie avec «L’Enfer», une peinture murale à la fois inquiétante et drôle qui éclaire le bras sud du transept. Les damnés mijotent dans des marmites ventrues, touillés par des démons fourchus et hilares. Les paroissiens n’ont qu’à bien se tenir s’ils ne veulent être jetés dans ce bouillon infernal.
Seigneur ou simple laboureur, chacun se présente sur un pied d’égalité devant la mort. Tel est le message de la «Danse macabre», fresque voisine de «L’Enfer».

Tout le monde passe de l’autre côté du miroir : du pape au roi, jusqu’au pauvre gueux. Malheureusement, cette symbolique gavotte du Pays Pourlet a bien failli trépasser elle aussi. Il ne reste plus que quelques «danseurs», préservés des ravages de l’humidité.
Sauver les fresques
Un programme de restauration a été lancé en 1996. 1,5 million de francs ont été investis sur trois ans pour sauver les fresques et la rosace du transept sud. Des travaux réalisés par les Beaux-Arts, avec le concours financier de l’État, la Région, le Département, et dans une moindre mesure de la commune.

La chapelle de Kernascléden est remarquable également pour ses fresques consacrées aux scènes de la vie de la Vierge-Marie et de Jésus. Ces dernières, qui ont beaucoup influencé le peintre Maurice Denis, conservent, quant à elles, un extraordinaire éclat.

Armistead Maupin




MAUPIN Armistead
Né à Washington D.C. en 1944, Armistead Maupin passe ses premières années en Caroline du Nord. Après avoir servi dans la marine au Viêt-nam, il s’installe à San Francisco en 1971. C’est en 1976, dans les colonnes du quotidien The San Francisco Chronicle – renouant ainsi avec une vieille tradition littéraire du XIXe siècle –, qu’il commence à publier ses Chroniques de San Francisco : elles connaissent un succès immédiat. Puis, avec leur publication sous la forme d’une série de six romans, traduits dans toutes les langues et adaptés à la télévision, un événement local s’est transformé en véritable phénomène international. Armistead Maupin a depuis écrit deux autres romans, Maybe the moon, et Une voix dans la nuit. Il vit et travaille toujours à San Francisco.
http://www.10-18.fr/bibliographie-auteur-4687.htmlibliographie-auteur-4687.html

Les différents tomes publiés en français ont été titrés :
Chroniques de San Francisco (Tales of the City en anglais)
Nouvelles Chroniques de San Francisco (More Tales of the City en anglais)
Autres Chroniques de San Francisco (Further Tales of the City en anglais)
Babycakes (Babycakes en anglais)
D'un bord à l'autre (Significant Others en anglais)
Bye-bye Barbary Lane (Sure of You en anglais)

Armistead Maupin est un écrivain américain, rendu célèbre par le feuilleton qu'il écrivit pour le journal The San Francisco Chronicle, publié sous la forme de romans sous le titre des Chroniques de San Francisco.
Maupin est né à Washington, D.C. le 13 mai 1944 et a vécu ses premières années en Caroline du Nord. Il combat pendant la guerre du Viêt Nam dans la marine états-unienne.
En 1971, il emménage à San Francisco, en Californie. Cinq ans plus tard, il livre dans le quotidien The San Francisco Chronicle les épisodes de la vie d'habitants de la ville. Ils sont caractérisés par le souci de vivre libre leurs passions, leurs amours, leurs sexualités. Les Chroniques de San Francisco sont un succès et sont publiés en romans. Une série télévisée a aussi vu le jour.
Maupin a publié d'autres romans, notamment Maybe the Moon et Une voix dans la nuit. Maybe The Moon se présente sous la forme d'un journal intime, celui d'une actrice de petite taille à Hollywood. Son destin tragique et la façon dont elle décrit le "show business" en font un roman poignant. L'actrice qui a inspiré ce roman est celle qui a joué quelques scènes de ET et Maupin en profite pour décrire ce qu'il estime être l'attitude déplorable du réalisateur de ce film envers l'actrice de petite taille.
Une voix dans la nuit conte, lui, l'histoire d'une amitié téléphonique entre un écrivain à succès et un enfant atteint du SIDA, victime de pédophiles.
Son dernier roman est sorti le 12 juin 2007 et s'intitule Michael Tolliver lives. Michael Tolliver était l'un des principaux personnages des chroniques de SF.
Armistead Maupin - Une Voix dans la nuit

C’est sur la couverture des célèbres Chroniques de San Francisco que le nom d’Armistead Maupin a fait le tour de la ville (San Francisco, bien sûr, premier berceau des mœurs ouvertes et havre homosexuel dans une Amérique seventies d’un puritanisme toujours sourcilleux), du pays puis du monde, jusqu’à l’élever au rang de véritable icône d’une communauté gay dont il a accompagné tous les combats. Pour mémoire, c’est en 76 que le jeune homme de bonne famille (de rigoureux conservateurs de Caroline du Nord : tu seras avocat ou colonel, mon fils), après un tour au Vietnam et un emménagement imprévu à San Francisco, signe un contrat avec le canard local auquel il promet 800 mots par jour, week-end exclu ; après quelques mois d’une discipline journalistique de fer applaudie par les lecteurs, on propose à Maupin d’en tirer une compilation littéraire qui, finalement, aboutira aux six tomes mondialement connus des Chroniques.
Leur succès a largement éclipsé sa première tentative romanesque, Maybe the Moon : il y revient aujourd’hui dans une fiction fortement autobiographique où, caché derrière un narrateur translucide, il exorcise ses démons et s’offre une aventure sentimentale et humaine plutôt bien contée. Voici donc Gabriel Noone, écrivain homosexuel à succès, dont tous les noctambules écoutent chaque soir le Noone at Night à la radio ; Gabriel sort d’une douloureuse rupture avec Jess (alias Terry Anderson, manager de Maupin) et s’enlise dans le chagrin lorsque atterrit sur son bureau, entre des dizaines d’autres, un manuscrit auquel son éditeur le presse de jeter un œil. Il s’intitule "La Fabrique de cirage" (clin d’œil à Dickens) et raconte par le menu les horreurs subies par un môme d’une dizaine d’années, battu, violé, filmé et lucrativement prostitué par ses parents. Gabriel chancelle, s’émeut, donne sa bénédiction sur la quatrième de couverture et entre en contact téléphonique avec le jeune Pete, 13 ans, auteur de la bouleversante autobiographie ; au fur et à mesure des échanges s’installe une proximité qui ne tardera pas à se transformer en véritable amour filial par coups de fil interposés. Pete le questionne et lui raconte sa séropositivité, sa mère adoptive, ses lectures et les tuyaux qui lui traversent le corps sous sa tente à oxygène. Mais au fait, quelqu’un a-t-il déjà rencontré Pete en chair et en os ?
Maupin excelle à faire progresser de concert les deux versants de ce roman habile, mêlant à la dimension proprement personnelle et sentimentale du récit une intrigue policière au suspense subtilement dosé et qui rend explicitement hommage au Vertigo d’Hitchcock. Si les développements familiaux et les longs paragraphes consacrés aux rapports du narrateur et de son père échappent miraculeusement à tous les clichés du genre (là encore, la part autobiographique est tangible : dans la fiction comme dans la réalité, Maupin père est un jovial réac très déçu par les mœurs de son fils, qu’il a d’ailleurs apprises par une lettre des Chroniques), l’invraisemblable déballage intime, conjugal et sexuel auquel on est ici confronté frise le pathétique. Pour le reste, l’auteur joue avec plus ou moins de retenue de la corde mélodramatique, parvenant toutefois, grâce à une écriture précise et fluide, à faire percer une émotion réelle. Maupin maîtrise admirablement ce récit ambitieux où se multiplient les thématiques (la paternité, le couple, l’absence, la perte, la manipulation, l’homosexualité, l‘autobiographie), mais le romancier ne vaut peut-être pas encore le chroniqueur.

MAY BE THE MOON
Bienvenue dans un monde parallèle, la quatrième dimension du huit millimètres, celle imaginaire et factice où les rêves viennent se coller et tomber comme des mouches sur un néon violet aguicheur. Bienvenue dans ce pays d'Oz en carton pâte, où les étoiles ne brillent pas dans le ciel mais sont scellées et piétinées dans le bitume d'Hollywood boulevard, contrée hérissée de palmiers filiformes, baignée de soleil et du Pacifique où viennent s'entasser et cuire les surfers et les bimbos silliconées... Welcome to Hollywood, L.A., California, lieu d'un grand paradoxe, celui d'être l'une des places du monde les mieux connues, et en même temps, les plus ignorées. Justement parce que la renommée du lieu vient de la perfection feinte que véhiculent les images dont il est l'usine reine. Les rêves qui soufflent depuis la mythique colline où rayonne son nom masquent la réalité dure des acteurs d'Hollywood, ceux majuscules dont les sourires glacés font le tour de la Terre, et, surtout, ceux méconnus qui tentent de tirer leur épingle de ce jeu, véritable loi de la Jungle. Armistead Maupin, auteur fameux d'une épopée moderne sur San Francisco qui mérite absolument votre attention (Les Chroniques de San Francisco, six volumes, chez le même éditeur), peint avec un brio analogue les moeurs tout aussi insoupçonnées d'une tribu angéline, de ceux qu'en France nous appellerions les "intérimaires du spectacle". Et c'est un régal ! Cady est de ceux là, et non des moindres! C'est une actrice, jeune femme vorace de notoriété, obsédée par la caméra et l'objectif... mais une naine, pour qui les studios témoignent donc d'une attention plus que chiche. Son grand succès remonte au début des années 80 quand elle revêtit les habits d'un elfe dans une superproduction toujours pas oubliée (quoiqu'inconnue sous nos latitudes), Mr Woods. Depuis, elle tente de remonter une pente hélas bien lisse, mais sans trop se décourager. Il faut dire qu'elle a de l'humour et du caractère ; elle est armée d'un cynisme formidable qui permet une lecture puissante de la société étrange dans laquelle elle évolue, cet Hollywood bizarre où les putes font le tapin habillées comme des GI, soutenant ainsi les efforts de l'Oncle Sam au Koweit (l'action se situe au début des années 90), où les starlettes ne jurent plus que par le milk shake amincissant préconisé par Cher... Autant d'anecdotes désopilantes qui parsèment Maybe the Moon.Armistead Maupin excelle dans l'art du dialogue. Ses romans sont de véritables scripts, pré-mâchés à l'attention des producteurs, d'autant ici que la narration prend la forme de carnets rédigés par Cady en vue d'une éventuelle mise en scène! Tous les moyens sont bons pour retourner devant l'oeil de la caméra et s'y admirer... En attendant, elle vit de petits boulots, divertit de sa physionomie exotique les rejetons des milliardaires de Beverly Hills et Bel Air, chante à des funérailles sur une île tout compte fait pas imaginaire, participe aux devoirs universitaires d'une Spielberg en herbe suicidaire... A vous d'en découvrir bien plus encore en devenant les lecteurs-spectateurs de cette valse moderne et hallucinée où s'entrechoquent des personnages, extraordinaires mais bien réels, les amis écrivains homosexuels, les colocataires mononeuronales, et une star oubliée, l'héroïne de ce roman, touchante, vraiment touchante, à la fois star nationale et anonyme, car reconnue sous les traits étrangers d'un personnage de fiction ... N'oubliez pas vos mouchoirs, et le pop corn qui va avec !

à venir

Hitchcock et les actrices....
la suite des x-men (tome 8+9).

fragrances







mes parfums....



j'ai envie de découvrir....

Comment'Arts




Hockney, David (1937- ), peintre britannique.

Né à Bradford (Angleterre), Hockney y fait des études d’art. De 1959 à 1962, il travaille au Royal College of Art de Londres, où il rencontre Allen Jones et Kitaj, dont il reçoit l’influence pop art (The Two Boys Together Clinging, 1961). Ensemble, ils participeront d’ailleurs à la manifestation pop « Young Contemporaries », en 1961.

En 1963, Hockney s’installe aux États-Unis ; il est fasciné par l’architecture et la végétation californiennes, qu’il va mettre en scène dans ses œuvres fortement marquées par sa propre histoire, représentations souvent ironiques de la riche société californienne dans un style délibérément naïf aux couleurs saturées, utilisant les techniques mixtes issues du pop art. A Bigger Splash (1967), de la série des « piscines », est l’un des tableaux les plus célèbres de Hockney. Sa grande maîtrise de la composition et son goût du dessin l’amènent progressivement à un style plus réaliste qui accentue le caractère superficiel de la scène figurée.

Hockney effectue également un recours fréquent à la photographie, et en particulier au Polaroïd, dans un travail de recherche sur la perspective : en introduisant des photos avec des angles différents dans le tableau, il lui donne un point de vue multiple (Pearblossom Highway, 1982-1986). Par ailleurs, l’artiste a signé de nombreux costumes et décors pour le Metropolitan Opera de New York.

Hockney est l’un des artistes britanniques les plus influents de sa génération. Diverses rétrospectives importantes lui ont été consacrées (Los Angeles, Rotterdam).
A Bigger Splash


Réalisé par Jack HAZAN Avec David HOCKNEY , Peter SCHLESINGER , Mo Mac Dermott Pays de production : britannique - durée : 1h 45min
Essai sur le travail et la vie d'un peintre, en l'occurrence David Hockney, où chaque acteur non professionnel

x-men la suite

voir aussi les liens de octobre et novembre, concernant les x-men :
les résumés des tomes 6 + 7.


L’attaque Brood
Kitty raconte un conte de son crû à Illyana, la jeune soeur de Colossus qui est venue vivre chez les X-Men. Chaque X-Men y tient un rôle.Les Starjammers les contactent. Lilandra a été kidnappée et les Shi’ar menacent d’anéantir la planète Terre si elle n’est pas restituée. En fait, il s’agit d’un complot orchestré par Deathbird, la soeur bannie de Lilandra. Cette dernière cherche à prendre le titre qu’elle devrait avoir, étant la soeur aînée. Elle s’est donc alliée avec les Broods et à un traître du gouvernement Shi’ar, pour kidnapper sa soeur et en rendre les terriens responsable. Xavier se fait kidnapper également et se retrouve prisonnier avec Lilandra. Dans cette promiscuité, ils se déclarent leur amour. Cyclope apprend que Corsaire est son père.Les X-Men arrivent jusqu’au vaisseau Brood et libère Lilandra et Xavier.Sur Terre, Xavier tombe grièvement malade. Scott rend visite à Havok avec leur père. À la suite des déclarations inquiétantes du Sénateurs Kelly, Moira décide de détruire les fichiers des X-Men détenus au Pentagone. Wolverine et Tornade s'y rendent en compagnie de Carole Danvers. Ils doivent affronter Mystique et Malicia de la Confrérie des Mauvais Mutants. Mais Carole arrive à effacer les fichiers.Alors que les X-Men sont en plein entraînement, Illyana est enlevée par Belasco, le seigneur des Limbes, qui l'emmène dans son royaume. Peu après les X-Men sont à leur tour transportés dans cet effrayant royaume. Ils y rencontrent des doubles d'eux-mêmes mais plus vieux. C'est ce qu'ils pourraient devenir s'ils restaient dans les Limbes. Ainsi Wolverine et Colossus sont morts tués par S'Ym, un démon aux ordres de Belasco, Diablo est devenu le laquais de Belasco et Tornade une sorcière qui aide les X-Men. Grâce à elle les X-Men délivrent Kitty et Illyana. Mais au moment de partir Belasco attrape Illyana et l'attire hors de la zone de téléportation. Elle réapparaît cependant tout de suite après chez les X-Men mais en ayant vieilli de sept ans.Xavier est toujours en proie à ses cauchemars, il se remémore son passé en Israël, où il avait combattu l'Hydra du baron Von Strucker avec l'aide de Magneto. Il se réveille ensuite et semble remis. Tous, sauf Xavier trop faible mais avec Carole Danvers, se rendent alors sur un vaisseau Shi'ar où est prévu un banquet, mais c'est un piège tendu par Deathbird et les Broods. Une illusion fait croire aux X-Men qu'ils sont chez l'impératrice Shi'ar alors qu'en fait la Reine Brood leur implante une larve. Seul Wolverine se rend compte de la supercherie et parvient à s'enfuir. Son facteur auto-guérisseur parvient même à expulser l'embryon Brood. Il retourne délivrer les X-Men et Carole Danvers. Ils s'échappent dans un vaisseau. Carole se transforme en Binaire et possède la puissance d'une étoile. Wolverine annonce à ses équipiers qu'ils portent une larve Brood qui les tuera à son éclosion. Pressentant la nouvelle, Tornade s'était enfuie à bord d'une navette. Elle parvient à se débarrasser de sa larve en fusionnant avec un Acanti, une baleine de l'espace. Elle doit l'aider à délivrer sa race de l'esclavage dans lequel les Broods la maintiennent. Ils attaquent les Broods pour libérer l'âme du prophète des Acantis. Grâce aux instructions de Tornade, Binaire libère les Acantis et soigne les X-Men. Mais la Reine avait parlé d'un autre embryon sur Terre, et d'après Wolverine il ne peut s'agir que de Xavier. Les X-Men attaquent donc l'école défendue par les Nouveaux Mutants, ignorants de la situation. Xavier se transforme en Brood mais est abattu. La technologie Shi'ar permet de transférer son esprit dans un corps tout neuf. Avec une rééducation il pourra remarcher.


Les Morlocks
Cyclope part avec son frère et son père en Alaska pour rencontrer ses grands-parents. Il fait la connaissance d'une pilote du nom de Madelyne Pryor qui est le sosie de Jean. Ils tombent amoureux et Cyclope finit par lui avouer son passé avec Jean et sa nature de mutant. Mais cela n'altère pas les sentiments de Madelyne.Angel se fait enlever. Candy Southern, sa petite amie, appelle les X-Men. La piste les conduit dans les égouts de Manhattan. Ils se font attaqués par des mutants à l'aspect repoussant s'appelant eux-mêmes les Morlocks en références à H.G. Wells. L'un d'entre eux, Caliban, enlève Kitty Pryde. Il est amoureux et souhaite l’épouser. Callisto, la leader des Morlocks refuse de relâcher Angel et Kitty. Tornade la défie dans un duel à mort au couteau. Elle blesse Callisto et devient ainsi Reine des Morlocks. Elle fait relâcher Angel et Kitty qui a besoin de soins. Malicia, qui n’arrive pas à se débarrasser de la personnalité de Carole Danvers qui la hante depuis qu'elle a absorbé ses pouvoirs quitte la Confrérie des Mauvais Mutants et demande de l'aide à Xavier. À la surprise générale, Xavier accepte de l'intégrer aux X-Men.Les X-Men vont au Japon pour le mariage de Wolverine et de Mariko. Logan a du mal à accepter la présence de Malicia. Lors d'une altercation avec le Samouraï d'Argent, Tornade fait la connaissance de Yukio, une voleuse effrontée et amie de Logan. Pour contrecarrer Vipère et la main, Tornade fait équipe avec Yukio et Wolverine avec Malicia. Celle-ci manque de mourir en sauvant Mariko et Wolverine lui fait absorber son pouvoir de régénération pour la sauver. D'autres invités arrivent : Lilandra, Xavier, Corsaire, Havok, Polaris, Scott et Madelyne. Ils ont la surprise de voir le nouveau look punk de Tornade. Mais le mariage n'a pas lieu car le Cerveau manipule Mariko.Scott et Madelyne partent dans l'espace avec Corsaire tandis que Lilandra aide Xavier à réapprendre à marcher. Kitty et Colossus commencent une relation amoureuse. Mais Madelyne se transforme en Phénix Noir et attaque Scott. Celui-ci vient chercher de l'aide chez les X-Men mais le Phénix les attaque. Mais tout ceci est une machination du Cerveau qui fait passer Cyclope pour le Phénix. Il se fait donc attaquer par ses amis. Pour s'en sortir il fait absorber à Malicia la télépathie de Xavier. Une fois l'illusion éventée ils mettent le Cerveau hors d'état de nuire. Peu après Scott se marie avec Madelyne. Ils partent en lune de miel.Mystique engage Arcade pour se venger des X-Men. La Confrérie s'en prend à Kitty et à Colossus qui étaient en sortie. Prit dans une explosion d'azote liquide Colossus est transformé en statue vivante. Les X-Men affrontent et battent la Confrérie. Mais Mystique qui s'était introduite à l'école propose d'échanger la vie de Xavier contre la liberté de son équipe. Kitty qui était entrée par effraction chez les Quatre Fantastiques pour voler un appareil capable de soigner Colossus est retrouvé morte. Mais Wolverine grâce à ses sens découvre que ce n'est qu'un leurre. La vraie Kitty est prisonnière des Morlocks où elle doit épouser Caliban. Les X-Men viennent à son secours mais Kitty les retient. Elle remplira sa promesse si Guérisseur, un des Morlocks, parvient à sauver Colossus. Celui-ci réussit et Kitty part rejoindre Caliban. Mais voyant qu'elle ne l'aime pas vraiment Caliban la délivre de sa promesse.Xavier recouvre l'usage de ses jambes mais souffre de plus en plus fréquemment d'attaques psychiques dont la cause est inconnue. Kitty finit par accepter le nouveau look et la nouvelle personnalité de Tornade. Xavier réalise que les attaquent psychiques proviennent d'un point précis se situant dans Central Park.

la suite en janvier 2008, les tomes 8 + 9, à voir...

joyeux Noël



A tous mes lecteurs je vouès souhaite de joyeuse fêtes de fin d'année, que ce Noël soit dans votre coeurs et dans vos foyers chaleureux et plein d'amour, que vous soyez réunis en famille, entre amis ou seul(e),
bien amicalement,
wolf.

mon cinéma insolite








Pink Flamingos :
Sortie(s) : 1972 (France)17 mars 1972 (USA)
Titre original: Pink Flamingos
Genre: Comédie, Crime, Horreur, Durée: 1h33Pays: USA
Réalisé par:
John Waters
Avec:
Divine, David Lochary, Mary Vivian Pearce, Mink Stole, Danny Mills, Edith Massey, Channing Wilroy, Cookie Mueller, Paul Swift, Susan Walsh, Linda Olgeirson, ...

L'histoire :
Elle vit dans une roulotte aux Etats-Unis. Objet de nombreuses convoitises, elle use de tous les moyens pour défendre sa gloire. Elle revendique en effet le titre de l'être le plus immonde de la Terre...



Pink Flamingos est un film américain de John Waters, sorti en 1972. C'est un film culte volontairement trash à conseiller uniquement à un public averti. Reconnu comme une allégorie de la décadence mais dont les scènes assez hallucinantes divisent aussi bien la critique que les spectateurs, où Divine lutte pour être la personne la plus immonde qui soit. Le film est célébre entre autre pour sa scène finale où elle prend une merde de caniche en bouche comme s'il s'agissait d'une gourmandise! (scène sans trucage!).
Ce film est un monument du cinema underground il fut diffusé aux scéances de minuits aux Etats-Unis. Seul quelques films underground ont marqué les esprits dans les années 70 dont Pink Flamingos(1972),
The Rocky Horror Picture Show (1975)de Jim Sharman et l'oeuvre d'Andy Warhol "Chelsea Girl"(1966).




Harris Glen Milstead (né le 19 octobre 1945 à Towson, Maryland et mort le 7 mars 1988 des suites d'une apnée du sommeil) est plus connu sous le rôle du personnage de Divine, un travesti aux formes généreuses des films de John Waters.

Biographie
Fils de Bernard et Diana Francis Milstead, sa famille déménage à Lutherville, dans la banlieue de Baltimore, lorsqu'il a 12 ans. C'est précisément là que se fait sa rencontre avec John Waters, qui fut donc un de ses amis d'enfance.
Divine fit partie de l'équipe d'acteurs attitrée des films de Waters, tenant un premier rôle dans : Pink Flamingos, Female Trouble, Polyester, et Hairspray.
Divine Trash (1998) de Steve Yeager, un documentaire lui rend hommage et relate la vie de Divine et son oeuvre avec John Waters.
Divine a sorti plusieurs single dont le hit You think you're a man
John Waters
Pope of trash (Pape des détritus), Prince of puke (Prince du vomi), John Waters est le plus grand cinéaste scato, le roi du non politiquement correct, le poil à gratter d’un cinéma américain trop lisse, un artiste iconoclaste naïf et outrancier capable du meilleur et du rire.Après trente-cinq ans de carrière sans compromis commercial et toujours la volonté de repousser les limites du bon goût et du montrable, il est enfin anobli par la critique du monde entier. Des rétrospectives fleurissent dans les cinémas d’art et d’essai et en 1997, il reçoit un prix pour l’ensemble de sa carrière au Festival du Film Américain de Deauville. Une reconnaissance tardive pour un génie du septième art, un fils de Russ Meyer et de Federico Fellini. Il a inventé le film nauséabond en odorat, Polyester, a fait manger de la merde à une poupée Barbie poilue dans Pink Flamingos, a filmé la première mère de famille américaine psychotique dans Serial Mother. Bref, il a mis à feu et à sang la morale de l’establishment hollywoodien par des farces potaches dans lesquelles l’amour ne triomphe pas toujours, des petites fables trash sur des marginaux jusqu’alors absents des écrans de ciné. Natif d’une ville américaine anodine, Baltimore dans le Maryland, élevé dans une école catholique, John Waters a toujours eu le cinéma dans les tripes, la caméra au bout du poing, du majeur même, bien dressé contre la bienséance omniprésente des Etats-Unis des années Nixon. Viré de la section cinéma de l’Université de New York pour avoir fumé un pétard, John Waters vend ses premiers films à la criée et organise des projections spéciales à la réputation orgiaque grandissante. Il fonde sa propre troupe de comédien et prend pour égérie Divine, de son vrai nom Harris Glenn Milstead, la première star travestie de l’histoire du cinéma américain. En 1972, il réalise son film culte, Pink Flamingos. La scène scato jouissive et repoussante – oui, oui, Divine mange bien de la merde – cache un petit bijou féroce sur le rêve américain. Avec ses amis, ils continuent de s’amuser avec les conventions, écrit, réalise et interprète trois films plus acides et loufoques les uns que les autres: Female Trouble, Desperate Living et Polyester, nauséabond surtout au sens propre... Ses films deviennent cultes dans les campus américains, les cinéphiles européens s’approprient ce cinéaste iconoclaste, la ville de Baltimore instaure un "jour John Waters". C’est le début de la reconnaissance mais aussi celui d’une longue traversée du désert, sept ans d’un trou noir créatif sur le plan cinématographique. En 1988, il entame son come-back. L’époque a changé. Les mœurs sont bouleversées. Il ne brise donc plus les tabous par le dégoût et les images chocs mais en mettant à jour "the dark side of the moon", la face cachée d’Hollywood. Avant Popstars et Star Academy, avant la télé-réalité et ses cruches-stars, il y a eu Hairspray, une comédie musicale avec Divine et Sonny Bono. L’histoire de Tracy Turnblad, une vraie bombe sexuelle noire qui devient célèbre en chantant et dansant dans une émission de télé. La gloire avant la chute, le rêve puis la déchéance: on n’échappe pas si facilement à la marginalité quand on est noir et pauvre... Avant le Romeo + Juliet de Baz Luhrman, il modernise la pièce de Shakespeare dans une version kitsch et décalée, situant l’intrigue dans l’Amérique des années 50, celle d’Elvis Presley et de Happy Days. Cry Baby révèle un jeune acteur de série américaine, un certain Johnny Depp. Surprise, il devient "in" à Hollywood. On s’arrache ce talent si particulier. Jouer avec John Waters devient l’exemple même de la branchitude auteurisante. Va t-il s’assagir? C’est bien mal connaître l’ami John. Malgré la notoriété et le capital sympathie de Kathleen Turner, alors une authentique star auprès du public américain, John Waters l’imagine en mère modèle américaine psychopathe et signe avec elle un grand défouloir contre la bonne vieille famille américaine. Serial Mother, son plus grand succès public, clôt le Festival de Cannes, ultime consécration pour cet amoureux du septième art qui vénère à la fois Ingmar Bergman et Ed Wood. Désormais, John Waters est un cinéaste établi. Divine décédée d'une attaque cardiaque, il ne lui reste plus qu’à filmer les souvenirs de son art de contrebande (Pecker, Cecil B. DeMented) en gardant précieusement son secret de fabrique, son éternel mauvais goût.





Rocky Horror Picture Show (The)
Etats-Unis, 1975De Jim SharmanScénario : Richard O'BrienAvec Tim Curry, Susan Sarandon, R.O'Brien, Pat Quinn, Little Nell, MeatloafPhoto : Peter Suschitzky Musique : Richard O'BrienDurée : 1h40Il y a 25 ans, presque jour pour jour, sortait dans les salles à grand renfort de publicité ce qui est devenu depuis l'un des gros échecs de l'année 1975, mais aussi l'un des plus grand phénomènes cinématographiques de l'Histoire. Réalisé pour un million de dollars, Le film The Rocky Horror Picture Show rapporte en un an la somme ridicule - même pour l'époque - de 450 000 dollars.
Aujourd'hui, le film a rapporté rien que dans les salles américaines près de 150 millions de dollars. Evidemment, il est toujours un peu lourd, voire même vulgaire, de commencer par les chiffres du box-office, même si ces chiffres sont significatifs dans ce cas-là. Alors commençons par le commencement.IT WAS GREAT WHEN IT ALL BEGINS
En 1973, Richard O'Brien, acteur au chômage estimant qu'on est jamais mieux servi que par soi-même, écrit en quelques jours une comédie musicale intitullée They Came from Denton High. Faisant le tour des producteurs, le jeune scénariste trouve rapidement preneur en la personne de l'Anglais Lou Adler. La pièce se monte, change plusieures fois de titre (The Rocky Hor-roar Show, puis le définitif Rocky Horror Show), et fait un carton dans les petites salles de théâtre anglaises. Bardée de prix en Angleterre (meilleure comédie musicale, meilleur scénario...), la pièce débarque triomphalement aux Etats-Unis, fait un tabac à Los Angeles... Et un four à Broadway - qu'on attribue généralement à une mauvaise publicité et au choix malheureux de la salle. La pièce raconte l'histoire de deux jeunes amoureux, Brad et Janet, qui partent de nuit retrouver leur ancien professeur pour lui annoncer leur futur mariage. Sur la route, sous un orage, un pneu crève. Les deux tourteraux n'ont d'autre solution que celle d'aller chercher de l'aide auprès des occupants du château voisin. A l'intérieur, ils découvrent un monde fait de débauche, dirigé par le Dr. Frank N'Furter, scientifique extraterrestre, travaillant à la construction de la créature parfaite: un beau blond musclé répondant au doux nom de Rocky. Brad et Janet ne pourront résister à l'attrait de la chair, et seront débauchés avant la fin de la nuit... Evidemment, Hollywood ne tarde pas à faire les yeux doux à la petite troupe. Richard O'Brien accepte d'adapter son bébé pour le grand écran, et s'y attelle avec Jim Sharman, australien metteur en scène de la pièce originale. Le texte est retravaillé, les chansons aussi. Les rôles sont redistribués - au casting de la pièce s'ajoutent Susan Sarandon, Meatloaf... Le tournage du Rocky Horror Picture Show débute en 1974 dans un château anglais, Oakley Court, dans lequel De Gaulle a résidé durant la Seconde Guerre mondiale.HOW STRANGE WAS IT? SO STRANGE THAT THEY MADE A MOVIE ABOUT IT!
Septembre 1975. Le film, très attendu, est projeté à la presse. Le désastre est total. La moitié des spectateurs quittent la salle avant la fin du film. En résumé, on lui reproche de ne pas retrouver l'ambiance délirante de la pièce. On lui reproche également ses trop grandes approximations, ses mauvais effets spéciaux, sa mise en scène inexistante... Les producteurs prennent peur et balancent le film n'importe comment un mois plus tard au public américain. A l'échec critique succède l'échec public. Petit cours d'histoire: les années 1970 étaient une période fabuleuses durant laquelle une mode a éclos, celle des midnight movies. Le principe est simple: rentabiliser un petit film sur plusieurs mois ou années, en ne le projetant qu'une fois par semaine (le samedi à minuit) dans quelques salles du pays. C'est ainsi que quelques films difficiles d'accès ont pu devenir de très grands succès (El Topo, Eraserhead, Pink Flamingos...). Les producteurs du Rocky Horror Picture Show accordent donc à Lou Adler une dernière chance et sortent le film en avril 1976 dans une salle de Greenwich Village à New York. C'est à ce moment que le phénomène commence. Le directeur de la salle où est projeté le film fait état d'un truc bizarre: chaque semaine, il n'y a que vingt spectateurs dans la salle... Mais ces spectateurs sont toujours les mêmes! La Fox flairant le bon coup décide de ressortir le film dans un plus grand parc de salles, mais toujours selon le même principe des séances de minuit.

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Nuit des morts-vivants (La)
Night of the living deadUSA, 1968De George A. RomeroScénario : George A. Romero, John A. RussoAvec Duane Jones, Judith O'Dea, Karl Hardman, Marylin Eastman, Keith Wayne, Judith Ridley, Kyra Schon, Russell StreinerDurée : 1h36


Une armée de morts-vivants, réveillés par des expériences bactériologiques, contraint sept personnes à se réfugier dans une demeure qu'ils vont peu à peu cerner, puis attaquer.


Voici le film de référence en matière de morts-vivants et surtout le premier de la passionnante trilogie de Romero consacrée à ce thème (suivront Zombie, en 1978, et Le Jour des morts-vivants, en 1985). Ce qui frappe dans ce film de 1968, ce n'est pas la qualité des effets spéciaux (le film est en noir et blanc, les figurants/zombies sont peu maquillés et ceux qui se prennent une balle dans le buffet portent tous une chemise!), mais l'étude du comportement de gens ordinaires confrontés à une situation hors normes, qui les dépasse. On ne peut que penser à cette phrase de Jean Paul Sartre, dans sa pièce Huis clos (oui, celle que l'on ressort souvent!): "L'enfer, c'est les autres". Ici, le vivant est autant un ennemi potentiel pour son compagnon d'infortune que le mort ressuscité! Les assiégés ne s'entendent pas! Ils sont incapables de faire front commun (bien longtemps) face à la menace extérieure! Surtout Ben et Cooper, qui se disputent sur la fermeture de la porte menant à la cave... Ben pense que les chances de s'en sortir sont plus grandes en restant dans le salon, Cooper, personnage exceptionnellement antipathique, veut se barricader dans la cave, forçant sa femme à faire de même avec leur fille malade. Le pire, c'est que le personnage le plus odieux de l'histoire (Cooper), s'avérera avoir raison: la cave était un lieu de retrait sûr... Ils se battront également pour la possession d'un fusil et Ben tuera de sang froid Cooper! Même en absence de dispute, les survivants se nuisent les uns aux autres. Par maladresse, Tom fera exploser la pompe à essence leur permettant de faire le plein d'un camion pour s'enfuir, sa compagne et lui s'embraseront et serviront de barbecue aux zombies! Enfin, le seul survivant, Ben, sera abattu par les milices de rednecks (ploucs) chargées de délivrer les victimes des zombies, croyant tirer (apparemment) sur un mort-vivant! On ne peut que penser à un crime raciste à cet instant, comme il y en a eu dans les coins reculés des Etats-Unis. Le même schéma dramatique (les hommes luttent certes contre les morts, mais aussi contre les autres hommes vivants) se retrouve dans les deux autres films de Romero consacrés aux morts; dans Zombie, les survivants, réfugiés dans un supermarché, seront aux prises avec des motards pilleurs; dans Le Jour des morts-vivants, un groupe de scientifiques s'opposera à des militaires incontrôlables. Ce film, tourné en noir et blanc du côté de Pittsburgh, a été réalisé avec un pauvre budget de 114 000 dollars et en a rapporté 20 millions! La nécessité, dans les années 90, d'élaborer un remake de ce film remarquable n'était pas évidente. En fait, la décision de refaire le film en couleur est liée à un problème de droits, il s'agissait ainsi de compenser les droits d'auteurs perdus avec le film original, en rassemblant les mêmes personnes. A propos de couleur, il convient de déplorer le fait qu'une édition en DVD zone 2 du film original de Romero soit sortie à l'initiative du co-scénariste John A. Russo. Ce dernier n'a rien trouvé de mieux que de coloriser le film d'une manière assez dégueulasse (c'est le mot!), tout en rajoutant des plans gore du plus mauvais aloi... C'est pourquoi, si l'on aime la couleur, autant se rabattre sur le remake réalisé par le grand Tom Savini.

Yves



Décembre est cette année un bien triste mois. Après Tante Anna, Yves, l'un de nos meilleurs ami s'en est allé à 46 ans des suites d'une maladie fulgurante qui l'a emporté dans de grandes douleurs. Nous partagions beaucoup avec lui d'agréables moments, en fait tous les moments qui nous sont chers au coeur : anniversaire, fêtes, randonnées dans les forêts de la région, visite de tous les monuments religieux que Yves appréciait tant. Yves avait un humour incroyable et complètement décalé, il nous manquera, il nous manque. Nous continuons sa route car il laisse derrière lui son compagnon Philippe qui se trouve confronté maintenant à la solitude...

tante Anna



Un hommage à ma chère tante Anna qui nous a quitté ce mois de décembre. Elle n'a pu surmonter un énième cancer et est partie dans sa 75ème année dans de pénibles douleurs. En fait Anna était une tante d'adoption, nous n'étions rentrés en affection que depuis ces cinq dernières années. Mais très vite nous avons établi des relations plus que amicales, quasi affectives. Elle était pour nous la représentation du lien familial que je n'ai jamais pu établir avec ma propre famille. Grâce à Anna j'ai emmagasiné d'heureux souvenirs de promenades dans des musées, des repas au bord de la mer, des repas crêpes, des discussions sur les relations conflictuelles avec la famille....