mardi 22 janvier 2008
les chroniques de loulou
en cliquant vous y trouverez d'intéressantes et sympathiques biographie de grandes figures de la haute société américaine qui ont défrayé la chronique par leur vie excentrique d'une luxe tapageur et ostentatoire.
Barbara Hutton, Doris Duke, WR Hearst, Marjorie Post...
Charles FILIGER

CHARLES FILIGER, le primitif moderne :
extrait de la revue "ARTS MAGAZINE"...
L'exposition de l'école de Pont-Aven au café Volponi, à Paris, en 1889, fait l'effet d'un electrochoc à Charles FILIGER (1863-1928).
Il débarque dans le Finistère en 1889, et ne quittera quasiment plus la région. Il se distingue par des figures calmes et figées comme des icônes contrastant avec ses paysages tourmentés où s'agitent des arbres tordus par le vent. Lorsque ses amis peintres quittent pont-Aven et le Pouldu, il se retrouve isolé, démuni, en proie aux sarcasmes des paysans quant à son homosexualité. On le retrouve mort dans une rue de Plougastel, les poignets tailladés.

Charles Filiger (1863-1928) fut un compagnon de Paul Gauguin et d’Emile Bernard. Mystique, il composa des gouaches représentant des scènes de la vie du Christ ainsi que des paysages bretons, marqués par le synthétisme du groupe de Pont-Aven.
Charles Filiger, qui passa une partie de sa vie à errer en Bretagne, misérable et malade, trouva chez André Breton un inconditionnel zélé qui contribua à le faire connaître. Le père du surréalisme admirait les talents de coloriste de Filiger, ainsi que ses sujets inspirés de l’image
rie populaire et médiévale.La Bretagne un pays de magie
Charles Filiger est né à Thann, en Alsace, en 1863. C’est à Brest qu’il s’éteignit en 1928. Il étudia à Paris, à l’Académie Colarossi, puis il rejoignit la Bretagne en 1889, où le paysage et la dévotion de ses habitants l’inspirent. Filiger évoqua la région en ces termes, à son frère Paul, en octobre 1905 : "La pauvre Bretagne, tu en parles ! Mais c’est un pays de magie et c’est peut-être pour cela que je suis devenu fou..., à force de l’avoir trop comprise et aimée..."
Filiger est le peintre le plus étrange du groupe de Pont-Aven. Son art, tout imprégné de mysticisme, évoque à la fois l’icône et le vitrail, comme en témoigne cette œuvre exemplaire. Ce n’est pas étonnant que son ami Emile Bernard désigna son style comme un amalgame entre l’art populaire breton et la tradition byzantine. Charles Filiger, comme Paul Sérusier et Jacob Meyer De Hann, a décoré la maison Marie-Henry dès 1889. Paul Gauguin y a passé plus d’un an. Peintures, gravures et documents rares ou inédits en font un vrai lieu de mémoire.

Charles Filiger est un peintre né en 1863 à Thann en Alsace et décédé en 1928 à Plougastel.
Issu d' une famille aisée , son père est fabricant de papier peint à Mulhouse , il suit des études classiques et son père l' inscrit aux Arts décoratifs. Lui veut devenir peintre et se retrouve à Paris vers 1886, fréquente l'atelier de Colarossi, rue de la Grande Chaumière, expose aux indépendants en 1889 et 1890, rencontre probablement Gauguin et pour vivre plus simplement ou pour fuir Paris (peut-être à cause d'une affaire trouble, liée à son homosexualité) il gagne Pont-Aven puis au Pouldu il retrouve Gauguin et Meyer de Haan, Paul Sérusier les rejoint en 1890.
Tête de jeune Breton, Aquarelle, Musée du Louvre,1892
Il chante, joue de la mandoline , Gauguin de la guitare , moments heureux, rares tant son âme est inquiète et sa nature maudite.
1892 Ange gardien avec une guirlande, gouache sur papier,71 x 36 cm,coll.priv.
A partir de 1890 un riche mécène Antoine de La Rochefoucauld lui verse une rente en échange de la plus belle part de sa production. Le reste est exposé chez Le Barc de Boutteville, chez les Rose-Croix ou chez le Père Tanguy. En septembre 1894, paraît un article élogieux dans le Mercure de France signé Alfred Jarry. Avec le départ de Gauguin, les amis du Pouldu se dispersent, il s' isole, déménage souvent, fuyant sans doute les sarcasmes des paysans sur son homosexualité et vit en retrait du monde.Son mécène lui retire son soutien, une vie de dénuement et de malheur commence,il n'est plus q'un pauvre hère de pensions en hôpital,misanthrope, on le retrouve mort dans une rue de Plougastel le 11 Janvier 1928, les poignets tailladés.
Il poursuivit une œuvre originale et mystique, sans faire partie du groupe des Nabis, il en partage toutes les caractéristiques et les qualités de l'air du temps qu' ils ont su saisir. Il connut Sérusier et ceux-ci connaissaient son travail. Son travail est comme un feu mystique , en réaction à tout matérialisme , recherchant la spiritualité. Il peignit comme les peintres d'icônes des visages très ovales aux formes épurées, simplifiées, aux grands yeux ouverts à la quête d'un absolu improbable.
Notations chromatiques,Tête d'homme roux, aquarelle et mine de plomb, Musée du louvre
Enlumineur du moyen-âge et primitif italien, il peignait en aplats, des figures cernées, hors du temps, par petites taches serrées, et ce bleu profond surtout qui éveille l'âme, le construction y est violente voir ascétique , les lignes sont souples, aériennes et féminines, sans concession à la tradition classique. En 1907 on vit apparaître ses Notations Chromatiques uniques et qui sont un grand pas vers l'Art abstrait dans un jeu très moderne de figures exacerbées de mysticisme et de lignes géométriques scintillantes. Une oeuvre hors de tout temps, lieu ou mouvement : un artiste à la recherche d'un absolu mystique, de feu, de tournoiements.
valerie damidot

Décidément je ne supporte pas cette fille. Je la trouve de plus en plus ri-di-cule dans son rôle de brave grosse qui fait tout pour se rendre rigolote. Elle en devient de + en + agaçante. Ses goûts en matière de déco sont pitoyables. Pourquoi ne pas chiner dans les vides greniers, dépôts vente, brocantes ? Parce que la dame y perd ses accords commerciaux et publicitaires conclus avec les grandes enseignes de déco bas de gamme.
Pourtant cela lui éviterait des résultats déco cheap à la limite du mauvais goût voir de la vulgarité, à son image ? En effet son habitude à se rouler sur les tapis, s'allonger sur les lits, se croit elle amusante ? plutôt triste et pathétique. Et ces fringues, rien de plus pénible que de voir ces filles fortes s'évertuer à porter des tailles S et trop jeunes pour elles, des décolletés plongeant limite grotesque.
Je ne suis pas anti-gros, j'adore Mariane James, Miss Dominique et Boccoloni, qu'ont elles en plus, ah oui : la classe probablement.
samedi 19 janvier 2008
nouveau dvd

Réalisateurs : Shekhar Kapur
L'accession au trône.
Élisabeth Ière, représentée lors de son couronnement. National portrait Gallery, Londres
Fille du roi Henri VIII d'Angleterre et d'Anne Boleyn, Élisabeth fut la cinquième et dernière représentante de la dynastie des Tudor. Déclarée illégitime après l'exécution de sa mère, elle est néanmoins rétablie dans ses droits au trône par le Parlement en 1544. À la mort d'Henri VIII, elle n'était cependant que la troisième dans l'ordre de succession à la couronne. En 1554, elle est impliquée dans un complot et emprisonnée, avant de se retirer à Hartfield House. Les morts successives de son demi-frère, Édouard VI, puis de sa demi-sœur aînée, Marie Ire, lui permirent d'accéder au trône en novembre 1558 pour un règne de 45 ans. Bien que Marie Ire, catholique fervente, s'opposât longtemps à ce qu'Élisabeth lui succède, elle mourut tandis que la future reine n'était gardée qu'en résidence surveillée. Elle fut couronnée en l'abbaye de Westminster à Londres, le 15 janvier 1559 par Owen Oglethorpe, évêque de Carlisle.
La reine vierge.
Élisabeth Ire est connue pour sa coquetterie très marquée, notamment vers la fin de sa vie.
Élisabeth est parfois appelée la « reine vierge » (The Virgin Queen), car elle ne fut jamais mariée, craignant de perdre son pouvoir au profit d'un quelconque mari. Elle refusa les avances de nombreux soupirants, dont celles du roi Philippe II d'Espagne et d'Ivan le Terrible, tsar de Russie. La reine de France Catherine de Médicis, pour sa part, lui proposa successivement, comme époux, deux de ses fils : le duc d'Anjou - devenu, par la suite, roi de France sous le nom d'Henri III -, puis le duc d'Alençon, de 22 ans le cadet d'Elisabeth. On peut également citer parmi ses prétendants le prince héritier Éric de Suède, ou encore l'archiduc Charles de Habsbourg. Célibataire et sans enfant, la reine d'Angleterre eut néanmoins, semble-t-il, une vie amoureuse assez active dans le secret des alcôves. Les favoris d'Élisabeth furent notamment Robert Dudley, Robert d'Essex et même l'amiral Thomas Seymour.
La légende veut que Sir Walter Raleigh, autre soupirant d'Élisabeth, ait posé son somptueux manteau sur une flaque d'eau sur laquelle la reine s'apprêtait à marcher, afin qu'elle ne se mouille pas les pieds. À partir de 1588, les relations d'Élisabeth avec Essex se détériorent et font les délices des ragots de la cour. L'âge n'altère en rien la coquetterie de la reine, même si elle perd ses dents. Néanmoins, son caractère empire, notamment envers ses dames d'honneur. Le jour où une demoiselle de la cour se déclare enceinte de Raleigh, la reine punit cette infidélité en envoyant son ancien favori à la Tour de Londres.
La confirmation de l'Angleterre anglicane.
Le pape Pie V et la reine d'Angleterre.
Fille d'Henri VIII et d'Anne Boleyn, Élisabeth n'est aux yeux des catholiques qu'une bâtarde du roi défunt[1]. C'est donc tout naturellement qu'Élisabeth soutient l'anglicanisme de son père, avec cependant un grand souci de modération.
Souveraine énergique et autoritaire, elle dota l'Angleterre d'une religion d'État, par l'Acte de Suprématie en 1559, qui exige des évêques un serment de fidélité à la reine, « gouverneur suprême » de l'Église. Avec le bill des Trente-Neuf Articles en 1563, elle constitue une véritable charte de l'anglicanisme : la hiérarchie épiscopale et une partie du cérémonial catholique sont maintenues, tout en abandonnant l'usage du latin et l'obligation du célibat des prêtres.
Mais elle se heurta à l'opposition des puritains, qu'elle pourchassa. Les calvinistes stricts, proches du réformateur John Knox et du mouvement presbytérien écossais qu'il fonda, désirent purifier l'anglicanisme du papisme.
Élisabeth doit également affronter les catholiques, qui protestent contre la rupture avec Rome. Les évêques mis en place par Marie Tudor sont catholiques, et de ce fait, refusent de prêter serment à une reine qu'ils jugent hérétique. Ils sont alors placés en résidence surveillées et remplacés par un clergé anglican. En 1570, Élisabeth est officiellement excommuniée par le pape Pie V, qui n'accepte comme seule souveraine que Marie Stuart, la reine d'Écosse. Les catholiques sont alors jugés comme traîtres à la Couronne et une violente répression s'engage. Jusqu'en 1603, 200 catholiques, prêtres ou laïques, sont exécutés.
Relation avec l'Irlande.
Par la rupture avec le pape, la reine aggrave la situation diplomatique de l'Angleterre avec l'Irlande, où le catholicisme est très majoritaire. Lorsque Henri VIII s'était fait proclamer roi d'Irlande en 1541, l'île était encore loin d'être conquise. L'Irlande, alliée de l'Espagne, résiste à la domination anglaise, mais ses tentatives de soulèvement sont écrasées. Les répressions violentes qui ont lieux entre 1594 et 1603 marquent le début d'une domination assez cruelle dans un contexte d'hostilité, défavorable à toute tentative de conciliation.
Rivalité avec Marie Stuart.
Marie Stuart
Les partisans de sa cousine et héritière, la catholique Marie Stuart, reine d'Écosse, sont à l'origine d'une lutte de pouvoir entre les deux souveraines. Marie Stuart est reine d'Écosse dès sa naissance en 1542, mais est élevée en France. De retour en Écosse en 1560, elle gouverne un pays très ancré dans le presbytérianisme. Après un temps de compromis, elle multiplie les erreurs et est contrainte d'abdiquer en 1567, en faveur de son fils Jacques. Réfugiée en Angleterre, elle est soupçonnée de comploter contre Élisabeth. Arrêtée, jugée en 1587, elle est finalement condamnée par le parlement et décapitée. Cette querelle avec Marie Stuart sera par la suite exploitée comme symbole de la dureté et de la cruauté élisabéthaine.
Naissance du colonialisme britannique et de la suprématie marine.
Trajet emprunté par l'Armada espagnole
L'exécution de Marie Stuart déclencha les hostilités entre l'Angleterre et l'Espagne, dont le roi supporte mal les incursions et les répressions envers son allié, l'Irlande. Lors de son tour du monde en 1577-1580, Francis Drake intercepte un convoi espagnol et s'empare de son or. Il sera par la suite armé chevalier par la reine. Devant cette offense politique, le roi d'Espagne décide de rassembler une flotte considérable pour l'époque : l'Invincible Armada. Le 20 mai 1588, 10 300 marins et 19 000 soldats entassés sur 130 bâtiments quittent le port de Lisbonne. Cette formidable armée navale est cependant vaincue par l'Angleterre. Les Espagnols connaissent une déroute sans précédent : seuls 63 navires reviennent en Espagne. Cette victoire eut pour effet de consacrer la suprématie maritime de l'Angleterre et d'encourager son expansionnisme. L'année 1600 voit la création de la Compagnie des Indes orientales, la colonisation de l'Amérique du Nord entamée par sir Walter Raleigh qui fonde la Virginie, appelée ainsi en hommage à la "Reine Vierge".
Les marins anglais commencent alors une exploration systématique à l'instar des Espagnols au début du siècle. Dès 1562, le corsaire John Hawkins attaquait les navires portugais et espagnols. Cherchant à atteindre la Chine par le Nord-Est, Jean Davis parvient au cœur de la Russie par les voies fluviales, ouvrant ainsi la route aux explorateurs. Ralph Ficht va jusqu'à l'Euphrate, atteint l'Inde et est reçu chez le grand Moghol. De 1591 à 1594, Jacques Lancaster réitère l'exploit de Vasco de Gama en faisant le tour de l'Afrique.
La période élisabéthaine fut marquée par un essor culturel et artistique de premier ordre, qui consiste en la concrétisation de la renaissance anglaise.
L'architecture se caractérise par les manoirs de style Tudor, avec de grandes fenêtres à croisillons, associant au style gothique des éléments Renaissance.
La langue anglaise connaît ses lettres de noblesses avec des poètes comme Spenser, qui publie la Reine des fées entre 1590 et 1596, en hommage à la reine. Le théâtre est également une grande réussite de l'ère élisabéthaine. En 1598, le fameux théâtre du Globe ouvre ses portes à Londres, sur la rive sud de la Tamise. Les pièces de Christopher Marlowe (Docteur Faust), et de Ben Jonson (Volpone) sont un vrai succès. Mais c'est Shakespeare qui s'affirme comme le maître incontesté de la littérature anglaise.
x-men la suite tome 8

Pendant que Kitty accompagne Doug Ramsey au Club des Damnés, les X-Men : Tornade, Xavier, Diablo, Wolverine, Malicia et Colossus entrent dans une étrange structure sur Central Park. Ils sont projetés à l'autre bout de l'univers par le Beyonder, un être omnipotent. Le Beyonder a constitué deux camps, et les vainqueurs verront tous leurs souhaits se réaliser. Chez les héros on trouve outre les X-Men, Cyclope, arraché à sa lune de miel, Thor, Captain America, la Guêpe, Captain Marvel, Iron Man, Miss Hulk, Hawkeye, la Chose, Mr Fantastic, la Torche, Hulk, Spiderman, et Magnéto qui ne tarde pas à faire bande à part. Ils se donnent pour chef Captain America. Chez les vilains, dirigés par Fatalis on a : le Lézard, Dr Octopus, Molecule Man, Ultron, the Enchantress, Kang, l'Homme Absorbant, Bulldozer, Thunderball, Piledriver, the Wrecker et Galactus qui ne s'occupe que de ses propres plans. Les X-Men ne tardent pas à rejoindre Magnéto et constituer un troisième groupe. Les accrochages avec les vilains se multiplient. la Guêpe est mortellement blessée, mais elle est sauvée par une guérisseuse extra-terrestre, dont le village a été transporté là et dont Colossus tombe amoureux. Une banlieue de Denver se trouve aussi là, et Spider-Woman en sort pour se joindre aux héros. Deux jeunes filles de cette banlieue sont transformées en Titania et Volcana par le Dr Fatalis, qui après une visite dans le vaisseau-monde que Galactus a fait venir récupère Klaw. Les deux groupes de héros s'unissent et parviennent à capturer tous les vilains. Mais il reste le problème de Galactus qui veut dévorer la planète. Les héros l'affrontent sans pouvoir l'arrêter.Mais Fatalis parvient à voler l'énergie de Galactus et à se l'approprier, puis il s'attaque au Beyonder et finit par le vaincre et devient ainsi omnipotent. Les Vilains quittent la planète dans la banlieue de Denver transformée en vaisseau spatial par Molecule Man. Fatalis affirme avoir dépassé les sentiments humains et offrent aux héros tous ce qu'ils voudront. Ceux-ci ne demandent rien et se réunissent. Ils décident à l'unanimité d'essayer d'arrêter Fatalis. Ils sont aussitôt tués par une gigantesque déflagration. Mais la guérisseuse donne sa vie pour ressusciter Colossus, qui grâce à la technologie disponible peut faire revivre Mr Fantastic, qui s'occupe des autres. Ils attaquent la base de Fatalis. Or le Beyonder, seulement affaibli, a pris le contrôle de son lieutenant Klaw, et convainc Fatalis de lui transmettre une infime partie de son pouvoir pour tuer définitivement les héros. Il attend le moment propice pour récupérer son pouvoir et disparaît avec Fatalis. Grâce à une invention de Red Richards, les héros regagnent la Terre.
samedi 12 janvier 2008
jardin de roscoff

Trevarez en Finistère


Noël à Trévarez----24 novembre 2007 – 13 janvier 2008
Il était une fois… un Noël enchanté, dans un vaste domaine
boisé, au pied d’un château de contes de fées…Au coeur des jours les plus sombres de l’année, le domaine de Trévarez vous invite à partager le charme des lieux.Noël enchanteurRonde des sapins, crèches de Noël de Bretagne et de Provence, d’ici et d’ailleurs, couronnes de l’Avent de l’accueil à la table, jouets d’hier et d’aujourd’hui, décors animés et décorations végétales de Noël… et chaque jour à la tombée de la nuit, aux écuries, la magie des lumières.Noël curieuxÀ la découverte des traditions de Noël en Europe : comment nos voisins vivent ce moment fort de l’année.Noël plaisirÀ découvrir au gré de la visite :• Des idées originales de cadeaux et décorations.• Les espaces boutiques où livres, décors de Noël pour la maison et le jardin côtoient les produits du terroir à déguster ou à emporter.• Et pour se réchauffer, l’espace « Goûter breton »avec le vin chaud aux épices, les thés de Noël, le jus d’orange au miel, les galettes chaudes aux pommes, au chocolat et le traditionnel café-gâteau breton.Tous les samedis, dégustation de produits régionaux et diverses démonstrations (peinture de santons,calligraphie-enluminure…).
ions techniques de son temps : chauffage central, eau chaude à tous les étages, toilettes modernes, ascenseur, etc. Profondément humaniste, James de Kerjégu fit profiter de ce confort inhabituel pour l'époque aux domestiques du château.Il mourut peu après l'achèvement des travaux, et ce fut sa fille, accompagnée de son mari, qui logea au château.
En 1941, le château fut réquisitionné par les forces d'occupation allemandes. Il fut bombardé par la RAF le 30 juillet 1944 sur des renseignements de la résistance française.
Abandonné depuis, il fut vendu en 1968 au conseil général du Finistère qui le restaure progressivement et entretient le parc alentour.
Les premières traces d'occupation de Trévarez remontent aux Xème et XIème siècles. Un château, aujourd'hui disparu, a vraisemblablement été construit dès cette époque.Dès le XVème siècle, Trévarez est considéré comme l'une des principales seigneuries de la région. C'est à cette époque qu'est édifié le manoir. En 1576, le roi Henri III réunit les seigneuries et baronnies environnantes et crée le marquisat de la Roche qui garantit une certaine autonomie administrative et financière au territoire. Ce marquisat est aboli à la Révolution.
Jusqu'à la fin du XIXème siècle et la construction du château actuel le manoir est occupé par les différents propriétaires du domaine.
L'acquisition par la familleMonjaret de Kerjégu
En 1845, le domaine est acheté par François et Louis de Kerjégu. Originaires de Moncontour (22), ces deux frères appartenant à la petite noblesse ont fait fortune dans le négoce maritime. Les deux hommes se partagent une propriété qui couvre alors une superficie de plus de 2 000 hectares. Elle constitue pour eux le moyen d'asseoir leur ambition politique et d'œuvrer au développement de l'agriculture dans la région.

James de Kerjégu
Trévarez,l'œuvre de James de Kerjégu
James de Kerjégu, le fils de François, hérite de la partie ouest de Trévarez à la mort de ses parents. C'est lui qui fait construire le château et organise le domaine à partir de la fin du 19ème.
James de Kerjégu naît à Trévarez le 27 février 1846. Tout d'abord diplomate, il quitte la carrière en 1878 pour se consacrer à la politique et à Trévarez, se partageant entre la Bretagne et Paris. Il est successivement élu conseiller général du canton de Scaër (1882), député de l'arrondissement de Quimperlé (1889) et président du Conseil général du Finistère (1895). Fonctions qu'il occupera jusqu'à sa mort.En 1883, James se marie avec Laure de Haber, fille d'un riche banquier autrichien et veuve d'Octave de Béhague, avec qui elle a eu deux filles. En 1885, Laure donne une fille à James : Françoise. Hélas, la mère décède une semaine après l'accouchement.L'idée de construire le château de Trévarez grandit chez James. Outre un symbole de son statut social, le château sera aussi un cadeau fait à sa fille.

Le château à la fin de sa construction
http://www.jardinez.com/parcdetrevarez/index.html

on du châteauJames de Kerjégu fait appel à Hippolyte Destailleurs. Architecte en vogue, disciple de Viollet Le Duc, Destailleurs dessine un château de style néo-gothique caractéristique de la fin du XIXème siècle.
La construction du château se déroule entre 1893 et 1907, sous la conduite de Walter-André Destailleurs, qui succède à son père décédé. Parallèlement, les écuries sont construites, alors que des paysagistes s'attachent à aménager le parc.
Le modernisme et le luxe de la Belle Époque.
Le château de Trévarez est à la pointe du modernisme de la fin du XIXème siècle. James de Kerjégu était à l'écoute des évolutions de son temps (les progrès techniques et industriels, l'Exposition
Universelle de 1900…).Toutes les avancées les plus récentes équipaient le château : structure métallique de type Eiffel de la charpente, électricité, chauffage central par canalisations d'eau chaude, téléphone, ascenseurs Roux-Combaluzier…Les propriétaires comme leurs invités et, dans une large mesure, le personnel, bénéficiaient du confort le plus moderne (eau chaude, sanitaires, salles de bain avec, dans certaines, des armoires chauffantes pour les serviettes…).Ce luxe et ce confort – hélas pratiquement disparus aujourd'hui - se retrouvaient dans l'ameublement et la décoration du grand salon, de la salle à manger, de la bibliothèque, du fumoir, des appartements des propriétaires, de style Art Nouveau, et des chambres des invités de marque.Mais James de Kerjégu ne profite pas de son œuvre : il décède en 1908. Désormais, c'est sa fille Françoise qui occupera le château à la belle saison, en compagnie du marquis Henri de la Ferronnays, originaire de Saint Mars la Jaille, qu'elle a épousé en 1906.Le château pendant l'occupation allemande de la deuxième guerre mondiale
Le tournant de la guerre
La seconde guerre mondiale marque une rupture dramatique dans l'histoire de Trévarez
En 1940, le château est réquisitionné par l'armée allemande. La Kriegsmarine y envoie au repos les équipages de ses sous-marins. Des sous-mariniers japonais l'occupent également, au terme de rares missi
ons entre l'Asie et l'Europe.Le 30 juillet 1944, le château est bombardé par la Royal Air Force. Le toit et l'aile ouest sont gravement endommagés, le rendant inhabitable.Etat du château en 1968
L'achat par le Conseil général du FinistèreFrançoise disparaît en 1958, sans descendance. Le château revient à ses neveux les de Ganay pour qui Trévarez est un héritage trop lourd à assumer, ils
récupèrent néanmoins une partie importante du mobilier. Dès lors, Trévarez tombe lentement à l'abandon, à la merci des intempéries, puis victime, hélas, du vandalisme…En 1968, le Conseil général du Finistère achète Trévarez et entreprend peu à peu la réhabilitation du lieu, ouvert au public à partir de 1971. Les allées défrichées, le parc de 85 hectares est ensuite enrichi des collections de plantes de terre de bruyère, les écuries sont réaménagées en espaces d'exposition, la toiture du château est refaite en 1993. Trévarez doit aussi affronter de nouvelles épreuves : la mérule ravage les boiseries intérieures du château, le parc est sévèrement frappé par l'ouragan de 1987…À partir du début des années 1980, Trévarez développe un programme d'animations (festivals de fleurs, expositions artistiques…) qui, associé à la richesse botanique de son parc, fait du Domaine départemental un site touristique et culturel majeur de Bretagne.En 2004, l'octroi du label "Patrimoine du XXème siècle" souligne l'intérêt architectural de l'ensemble château-écuries.
dvd du mois (suite)

Ed Wood (film).
Ed Wood est un film de Tim Burton sorti en 1994. Il s'agit de la biographie du réalisateur Ed Wood Jr, considéré comme « le plus mauvais réalisateur de tous les temps ». Il s'agit sans doute du film le plus personnel de Tim Burton et, selon ses dires, il s'agit aussi de son plus grand succès. Bien que le film soit excellent, ce fut un échec commercial. Il s'agit aussi du deuxième film résultant du duo Depp-Burton, duo qui donnera aussi Edward aux mains d'argent, Sleepy Hollow, Charlie et la chocolaterie, Les Noces funèbres et Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street.
Ed Wood, réalisateur : biographie :
Dès sa prime enfance, Edward D. Wood Jr. subit les affres de la fantaisie maternelle : celle-ci l'habillera en fillette jusqu'à ce qu'il atteigne un âge suffisant pour émettre des remarques. À l'âge de 4 ans, le jeune Wood déambule en robe dans le voisinage, s'intéressant de très près aux histoires, aux images, à la vie des autres. Très tôt il commencera à faire des photos, à rêver de westerns. En écrivant ses premiers scénarios, il recrute les gamins du voisinage pour jouer de petites scènes. Le reste de son temps, il le passe dans les cinémas de quartier.
Après le bombardement de Pearl Harbor, Wood décide d'intégrer les Marines. Il partira au front, y sera blessé, et récoltera une moisson de médailles. Mais toute sa fierté de son épisode de combattant viendra d'un autre détail : il portait, sous l'uniforme réglementaire, des sous-vêtements féminins de coton rose, un brin moins académiques.
De retour aux États-Unis, en 1946, Wood a eu le temps de formaliser ses aspirations : il déménage en Californie et commence à proposer ses services aux principaux producteurs. Il accumule échec sur échec, mais persévère et finit par obtenir la direction d'un projet tiré du livre de Christine Jorgensen sur la transsexualité, Glen or Glenda. Ce film propose indirectement une plongée dans la psyché même de Wood, en particulier sur son goût du travestissement, raffinement totalement inimaginable à la fin des années 1940. Cette tendance expliquera l'échec du mariage éclair de Wood avec Norma McCarty (qui dura 5 mois). D'un point de vue strictement artistique, Glen or Glenda démontre aussi l'incompris talent de Wood, avec notamment le personnage de Bela Lugosi (que Wood idolâtrait et avait réussi à convaincre de reprendre sa carrière), jouant un narrateur blafard, psalmodiant des menaces d'une poésie hors-pair.
Suivit La Fiancée du monstre (Bride of the Monster) (1955) qui, accumulant les maladresses scénaristiques et techniques (avec notamment l'utilisation de déplorables images d'archives n'ayant peu ou rien du tout à voir avec le film), fut tout de même le seul film de Wood à rapporter de l'argent.
En 1955, Wood rencontre Kathy, qui deviendra sa femme et l'accompagnera jusqu'à sa mort, acceptant son goût du travestissement (et de retrouver ses pulls angoras copieusement élargis).
C'est avec Plan 9 from Outer Space (1959) que viendra la reconnaissance par le public de la tragique absence de talent de Wood : réunissant autour de lui le petit groupe de parias de l'audiovisuel qu'il avait réussi à fédérer (n'oublions pas que Wood, malgré ses objectives lacunes, était un homme charismatique et passionné, capable de convaincre et de plaire) : Tor Johnson, ancienne star du monde de la lutte, Vampira, ancienne speakerine, et Bela Lugosi, malgré sa mort quelques jours avant le début du tournage, auquel Wood fit un vibrant hommage en incluant en incipit de son film quelques secondes du vieil homme qu'il avait filmé en train de cueillir une fleur. Wood y vit une bouleversante poésie, mais ne put se résoudre à renoncer à ce personnage pour tenir le rôle principal : il engagea le chiropracteur de sa femme, Tom Mason, (dont la ressemblance avec Lugosi ne sembla frapper qu'Ed Wood) qui dut jouer le film le visage toujours à moitié caché par sa cape, afin de ne pas (trop) faire remarquer le changement d'acteur.
Ses films suivants suivirent des trajectoires tout aussi chaotiques, ne sortant souvent dans les salles que des années après leur réalisation, faute de moyens.
Ed Wood vécut pour le cinéma et faire des films, pas pour les vendre. L'accumulation des échecs commerciaux de ses œuvres le plongea progressivement dans la mélancolie et l'alcool, et il mourut à 53 ans des complications de son alcoolisme.
L'histoire de ce réalisateur passionné et dévoué à son idée de l'art par-delà toute logique, ressurgit quelques années plus tard, lorsqu'il fut élu plus mauvais réalisateur de l'histoire au début des années 1980. Suivit en 1994 le film Ed Wood de Tim Burton, honneur singulier et sincère à ce personnage trop intègre et inspiré pour être risible.
Des navets, des films bien plus mauvais que ceux d'Ed Wood, le cinéma en regorge. Mais alors qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui seul le nom d'Ed Wood demeure dans nos esprits ? Ce sont sûrement son incroyable liberté de ton et sa touchante naïveté. Bien qu'ils ne respectent pas certaines règles auxquelles le cinéma classique nous a habitué, les films d'Ed Wood sont incroyablement sincères et c'est cette qualité qui fait que ses films demeurent intéressants aujourd'hui .
Filmographie
Réalisateur
1948 : The Streets of Laredo (ou Crossroads of Laredo)
1951 : The Sun was Setting
1953 : Trick Shooting with Kenne Duncan
1953 : Glen or Glenda?
1953 : Crossroad Avenger : The Adventures of the Tucson Kid
1953 : Boots
1954 : Jail Bait
1955 : La Fiancée du monstre (Bride of the Monster)
1957 : The Night the Banshee Cried
1957 : Final Curtain
1958 : Plan 9 from Outer Space
1959 : The Revenge of the Dead (ou Night of the ghouls)
1960 : The Violent Years
1961 : The Sinister Urge
1965 : Orgy Of The Dead
1970 : Excited (sous le nom d'Akdov Telmig)
1970 : Take It Out Trade
1971 : Necromania
1993 : Hellborn (apparemment un film "à sketches" reprenant du matériel tourné par Wood)
1995 : Take It Out In Trade: The Outtakes (collage de matériel pour film érotique tourné par Ed Wood)
1995 : Crossroads of Laredo (western tourné avant la mort de Wood, monté par des admirateurs - dont son épouse)
mercredi 9 janvier 2008
Alfred Hitchcock
et les actrices...
Né à Londres, Alfred Hitchcock fréquente le collège jésuite Saint-Ignace et poursuit des études d'ingénieur avant de débuter dans le cinéma comme dessinateur et rédacteur d’intertitres. Il tourne son premier film, Number Thirteen (1922), à vingt-trois ans, mais le laisse inachevé. Il aborde ensuite diverses professions au sein du septième art et se rend en Allemagne pour rejoindre l'UFA (Universum Film Aktien, société allemande de production et de distribution) et s’initier aux méthodes des réalisateurs.
Période anglaise
Ses premiers films muets abordent tous les genres. Ce sont The Pleasure Garden (1925), The Mountain Eagle (1926), les Cheveux d'or (The Lodger, 1926), qui lui vaut une réputation de génie précoce parmi les critiques de cinéma britanniques, Downhill (1927), Easy Virtue (1927), le Masque de cuir (The Ring, 1927), Laquelle des trois (The Farmer's Wife, 1928), À l'américaine (Champagne, 1928) et The Manxman (1929). Ces œuvres de jeunesse révèlent déjà l'originalité du style et la cohérence de la thématique, qui sont les traits les plus saillants de l’œuvre futur de Hitchcock.
Il signe ensuite le premier film parlant anglais, Chantage (Blackmail, 1929), qui est aussi son premier film à suspense, puis traverse une période d'hésitation au cours de laquelle il réalise des films musicaux comme Premier Musical Anglais (Elstree Calling, 1930) et Waltzes from Vienna (1933) et des adaptations de pièces de théâtre à succès comme Juno and the Peacock (1930), d'après Sean O'Casey et The Skin Game (1931), d'après John Galsworthy. Il se distingue à la même époque par les audaces visuelles de Murder (1930), Rich and Strange (1932) et Number Seventeen (1932), qui font apparaître l’un de ses leitmotive, les épreuves traversées par un couple en crise ou en formation.
Avec l'Homme qui en savait trop (The Man Who Knew too Much, 1934), il trouve son terrain de prédilection, le film d'espionnage dans l'esprit des romans de John Buchan, auteur qu'il adapte d'ailleurs aussitôt après avec les Trente-Neuf Marches (The Thirty-Nine Steps, 1935), film inaugural d‘une longue série d'œuvres mettant en scène un homme injustement accusé de meurtre. Quatre de l'espionnage (The Secret Agent, 1936), Agent secret (Sabotage, 1936), Young and Innocent (1937) et Une femme disparaît (The Lady Vanishes, 1938) marquent le perfectionnement de son style d’écriture cinématographique, qui atteint à l’issue de cette période anglaise des sommets de raffinement et d’efficacité. Alfred Hitchcock devient alors « le roi du suspense » et, après avoir réalisé la Taverne de la Jamaïque (Jamaica Inn, 1939), part pour les États-Unis à la demande du célèbre producteur David O. Selznick.
Première période américaine
Son premier film américain, Rebecca (1940) obtient l'oscar du meilleur film. Hitchcock enchaîne avec un film d'espionnage antinazi d'une inventivité visuelle permanente, Correspondant 17 (Foreign Correspondent, 1940) ; puis s'essaie à la comédie avec Joies matrimoniales (Mr. and Mrs. Smith, 1941), avant de réaliser son premier film à suspense américain, Soupçons (Suspicion, 1941), qui marque le début de sa collaboration avec Cary Grant.
Après un nouveau film d'espionnage, la Cinquième colonne (Saboteur, 1942), à la fin duquel il cisèle une scène spectaculaire sur la statue de la Liberté, il revient au suspense avec l'Ombre d'un doute (Shadow of a Doubt, 1943) et tient le pari de tourner un film qui se déroule entièrement sur un canot de sauvetage, Lifeboat (1943).
Il signe ensuite deux films militants sur la résistance française, produits par le gouvernement britannique, Bon voyage (1944) et Aventure malgache (1944), puis aborde la psychanalyse pour laquelle il éprouve un profond intérêt personnel dans la Maison du Dr Edwardes (Spellbound, 1945), son premier film avec Ingrid Bergman. Il retrouve cette dernière et Cary Grant pour un très beau suspense mélodramatique, les Enchaînés (Notorious, 1946), puis tourne sans grande conviction le Procès Paradine (The Paradine Case, 1947). Il explore ensuite les possibilités offertes par le plan-séquence dans la Corde (The Rope, 1948), tournage pendant lequel il entame sa collaboration avec James Stewart.
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Retour à Londres
Hitchcock retrouve les studios anglais pour un admirable mélodrame en costumes avec Ingrid Bergman, les Amants du Capricorne (Under Capricorn, 1949) et y tourne également un film policier avec Marlène Dietrich, le Grand Alibi (Stage Fright, 1950).
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Deuxième période américaine.
Son retour à Hollywood est marqué par un énorme succès, l'Inconnu du Nord-Express (Strangers on a Train, 1951). Il signe ensuite un beau mélodrame, la Loi du silence (I Confess, 1952), et fait une expérience de cinéma en relief avec Le crime était presque parfait (Dial M for Murder, 1954), qui est aussi son premier film avec Grace Kelly. Il la distribue à nouveau avec James Stewart dans l'extraordinaire Fenêtre sur cour (Rear Window, 1954), après lequel son nom seul suffit à attirer des millions de spectateurs dans le monde entier.
Il dirige une dernière fois Grace Kelly dans la Main au collet (To Catch a Thief, 1955), s'amuse à réaliser un chef d'œuvre d'humour noir, Mais qui a tué Harry (The Trouble with Harry, 1956), produit et réalise un nombre étonnant de films de télévision et commence à utiliser sa propre silhouette comme moyen publicitaire.
L'apogée
Sa nouvelle version, en couleurs, de l'Homme qui en savait trop (The Man Who Knew Too Much, 1956) l'installe dans un succès définitif et correspond à sa reconnaissance comme maître absolu du cinéma de fiction par les critiques français des Cahiers du cinéma. Il signe alors des œuvres très ambitieuses comme le Faux Coupable (The Wrong Man, 1957) avec Henry Fonda en vedette, puis Sueurs froides (Vertigo, 1958), un film mythique qui est souvent considéré comme son chef-d'œuvre. Les recettes relativement modestes de ces deux derniers films le conduisent à mettre en scène un trépidant suspense d'espionnage, la Mort aux trousses (North By Northwest, 1959) avec Cary Grant et un thriller, Psychose (Psycho, 1960), qui sont deux gros succès.
Les dernières œuvres
L‘activité de Hitchcock ralentit progressivement au cours des années soixante. Il tourne deux films avec la débutante Tippi Hedren pour vedette, les Oiseaux (The Birds, 1963) — sa seule incursion dans le genre fantastique — et Pas de printemps pour Marnie (Marnie, 1964), une superbe analyse de la frigidité féminine. Il revient au film d'espionnage avec l'original Rideau déchiré (Torn Curtain, 1966) et l'étonnante réalisation l'Étau (Topaz, 1969) puis retourne en Grande Bretagne pour réaliser un film à suspense sur un serial killer, Frenzy (1972), avant de signer son dernier film, Complot de famille (Family Plot, 1976).
Sachant obtenir des succès commerciaux avec des œuvres quasi expérimentales, très personnelles et ambitieuses, Alfred Hitchcock est sans aucun doute l’un des plus grands cinéastes de tous les temps. Son style reconnaissable entre tous révèle, outre la maîtrise technique la plus achevée, une intelligence hors du commun des processus mystérieux de la perception, de la mémoire et de la représentation. En humoriste, il résumait son talent très particulier en déclarant faire de la « direction de spectateurs ». De fait, rarement au cinéma aura-t-on eu à un tel degré la sensation poignante que la vie est tissée dans la matière même du rêve qu’en visionnant l’un ou l’autre des grands films de Hitchcock.
François Truffaut a publié un précieux livre d'entretiens avec Alfred Hitchcock, intitulé le Cinéma selon Hitchcock (1966).
Kim NovakMarilyn Pauline Novak est née le 13 février 1933 à Chicago (Illinois). Outre l'inoubliable Vertigo (1958), elle tournera également L'homme au bras d'or avec Franck Sinatra en 1956. Ce film fut l'un des premiers films américain à traiter du problème de la drogue. Kim Novak se fera également remarquer en 1957 par une grève de protestation concernant le montant de son salaire...
Joan Fontaine Joan Fontaine de son vrai nom Joan de Beauvoir de Havilland est née à Tokyo le 22 octobre 1917. Elle restera célèbre pour son interprètation dans le premier film américain d'Alfred Hitchcock Rebecca et surtout pour Soupçons pour lequel elle obtiendra l'oscar de la meilleure actrice en 1942.
Janet Leigh De son vrai nom Janet Helen, Janet Leigh est née le 6 juillet 1926 à Merced (Californie). Mise a part sa participation exceptionnelle dans Psychose, elle a joué dans les Vikings (1958) (avec Kirk Douglas) ou bien Scaramouche (1952). Cependant, elle est surtout connue comme l'épouse de Tony Curtis et la maman de la charmante Jaimie-Lee Curtis à laquelle elle fit génétiquement don de ses rondeurs fort agréables.
Vera Miles De son vrai nom Vera Ralston, Vera Miles est née le 23 août 1930 à Boise City. Elle a également joué dans The wrong man (le faux coupable) 1957 et dans le célèbrissime L'homme qui tua Liberty Valance (1962). Elle a également joué dans la suite de Psychose intitulée Psychose II.
Patricia HitchcockPatricia Hitchcock est la fille d'Alfred et Alma Hitchcock
Elle a joué dans trois films de son père et en particulier dans les célèbres L'inconnu du nord-express et dans Psychose.
Tippi Hedren "Tippi"Hedren est née en 1935. Hitchcock la remarqua dans un publicité à la télévision alors qu'elle était mannequin. Elle fut célèbre pour son rôle particulièrement éprouvant dans Birds (Les oiseaux) en 1963 puis pour Marnie (Pas de printemps pour Marnie) en 1964. Pour la petite histoire, elle est la maman de la charmante Melanie Griffith qui tourna entre-autres dans le plagiat "hitchcockien" Body double de Brian DePalma.
Ingrid Bergman Ingrid Bergman est née le 29 août 1915 à Stockholm (Suède). Elle fut une des plus grandes actrices internationale de l'après-guerre tournant entre-autres Casablanca, Pour qui sonne le glas ? et Hantise pour lequel elle obtiendra l'oscar de la meilleure actrice en 1945. Pour Hitchcock, elle tournera Spellbound (La maison du Dr Edwardes) en 1945 et Les enchainés en 1946. Elle mourra à Londres le 29 août 1982.
Sans oublier DORIS DAY (l'homme qui en savait trop), EVA MARIE SAINT (la mort aux trousses) et l'égérie : GRACE KELLY qui pourrait avoir à elle seule sa propre rubrique...
A vos commentaires pour compléteter cette rubrique...
Eva Marie Saint naît le 4 juillet 1924 à East Orange dans le New Jersey dans une famille aisée : son père était le représentant régional de la firme de pneus Goodrich.
Au début elle s’imagnie enseignante mais joue une fois dans les troupes universitaires, la magie du théâtre ne la quittera plus. Sa voie est désormais tracée : elle sera comédienne.
Après avoir obtenu une licence de Lettres, elle s’installe à New York et fait des débuts à la radio et interprète sa première dramatique télévisée en 1946. Parallèlement, elle tourne des films publicitaires vantant des produits de beauté et travaille également comme mannequin.
En 1950, elle s’inscrit au célèbre Actor’s Studio et fait la connaissance de Karl Malden, Rod Steiger et Julie Harris. Elle joue pour la première fois sur les planches de Broadway en 1953.
Elia Kazan, qui la suit depuis ses débuts la remarque dans “A Trip To Bountiful”, la pièce de d’Horton Foote. C’est l’époque où il cherche désespérément une jeune actrice pour incarner Edie, la fragile héroïne de “Sur Les Quais”, il lui propose un essai avec Marlon Brando.
Non seulement, elle obtient le rôle mais elle gagnera l’Oscar de la meilleure interprétation féminine de second plan dès sa première apparition à l’écran : une performance !
Elle choisit tout ce qu’on lui propose, de nature très indépendante, elle tournera relativement peu : tout juste une douzaine de films en 16 ans mais la plupart marquants et dirigés par les plus grands cinéastes : Kazan, Hitchcock, Minnelli, Preminger, Zinnemann, Frankenheimer.
Aussi à l’aise dans le drame, le mélodrame, le suspense, la comédie ou la grande fresque historique, elle sera la partenaire des plus grands comédiens d’Hollywood : Marlon Brando, Cary Grant, Paul Newman, Montgomery Clift ou encore Gregory Peck.
Eva Marie Saint et Cary Grant lors du tournage “La Mort Aux Trousses” (1959)
pour poursuivre se rendre sur un site plutôt sympa consacré aux légendes du cinéma :
http://vargen57.unblog.fr/kelly-grace-1929-1982/
je ne supporte pas
Serge Brussolo
Au mil
ieu des années 80, Serge Brussolo éclate comme une bombe dans le paysage de la science-fiction française. Ecrivain prolifique alimentant la collection "anticipation" du Fleuve Noir mais publié aussi dans la collection "Présence du futur" de Denoël, Brussolo attire les feux de l'actualité et se crée un fidèle public de fans.Il est vrai que Brussolo apporte une perspective nouvelle à la science-fiction française, une autre dimension : celle de la folie et de la démesure. Fourmillant d'idées, ses romans de science-fiction explorent jusqu'à l'absurde les conséquences d'hypothèses folles amenant le développement de sociétés démentes, la situation la plus banale devenant vite un cauchemar, l'homme n'étant plus qu'un fétu balloté au gré des visions hallucinées de l'auteur. Brussolo n'hésite pas non plus à laisser à ses romans des fins ouvertes ou dramatiques pour le héros, amenant la surprise et une cassure par rapport au quasi-nécessaire happy-end de la SF traditionnelle. Ajoutons à cela une écriture faisant un large usage de la violence et du sexe et on comprendra pourquoi l'arrivée de Brussolo fit un tel effet.
Parmi ses romans de SF, dont les titres accrocheurs participent suremement aux premiers succès de l'auteur, on lira avec plaisir "Danger Parking miné", "Enfer vertical en approche rapide", "Les semeurs d'abîmes" ou encore "Ambulance cannibale non identifiée". Presque tous les romans de Sf de Brussolo de cette époque sont surprenants et se lisent de la même manière.
Parallèlement, Brussolo écrit aussi du fantastique, sa préférence allant au huis-clos angoissant, mettant ses héros dans des situations deséspérées. Il signe là aussi quelques réussites mais l'usage systématique du même schéma pour ses oeuvres fantastiques, ainsi que l'utilisation de grosses ficelles d'écritures que le lecteur apprend très vite à reconnaître et à anticiper font que toutes ses oeuvres se ressemblent et lassent le lecteur au bout de la troisième.
La fidélisation du lectorat de Brussolo passe aussi par une complicité entre l'auteur et le lecteur : utilisation de personnages récurrents (Le fameux professeur Minkowski apparaissant dans bon nombre de romans), aventures réunies en cycles, clins d'oeil et private jokes.
Malgré son succès dans le domaine de la science-fiction et du fantastique (Une collection lui est spécialement consacrée aux éditions Gerard de Villiers tandis que le fleuve noir réédite "Les introuvables" de Brussolo et que ses premiers "Anticipation" sont maintenant réédités dans la collection "Présence du futur"), Brussolo, auteur intarissable, publie aussi dans d'autres genres comme le polar ou le thriller, genres dans lesquels il rencontre aussi un vif succès. Il a d'ailleurs annoncé dernièrement qu'il abandonnait définitivement la science-fiction. Mais en fait d'abandon, Brussolo a surtout abandonné son nom qu'il réserve à ses romans policiers ou historiques pour signer ses romans de science-fiction de pseudonymes plus improbables les uns que les autres (Kitty Doom, D. Morlock, Akira Suzuko...). Serge Brussolo a également occupé très brièvement le poste de directeur de l
a collection
"présence du futur".Né à Paris en 1951, Serge Brussolo écrit depuis son plus jeune âge. Ses premières tentatives de publication ont lieu dès sa douzième année... A sa sortie de faculté, après des études de lettres et de psychologie, il se lance dans la bataille de l'écriture, vivant dans des conditions extrêmement précaires pour avoir le temps et la liberté d'écrire ses premiers textes. Commence alors pour lui une formation à la manière des auteurs américains : métiers impossibles et précaires, incongrus, hétéroclites, qui lui fourniront plus tard une excellente matière pour l'études des milieux les plus disparates. Il dira " s'être jeté dans l'aventure comme on se jette à la mer, sans être certain de savoir nager ". Il lui faudra attendre 1978 pour que sa première nouvelle paraisse, nouvelle fantastique, qui sera aussitôt saluée par la critique (Bernard Pivot en parlera à Apostrophes). Funnyway (Editions Denoël) sera en effet couronnée par le Grand Prix de la science-fiction française devenu aujourd'hui le Grand Prix de l'imaginaire.
D'autres prix littéraires ( onze ou douze à ce jour !) récompenseront ses nombreux romans fantastiques publiés dans les célèbres collections Présence du Futur et Anticipation, et qui conduieront rapidement la critique à voir en lui " le Stephen King français ". Qualificatif réducteur, car, pour Brussolo, le fantastique ou la science-fiction ne sont que des prétextes, des clefs permettant d'accéder à un univers psychanalitique où règnent le trouble, l'obscur, l'inavoué. Il se souciera d'ailleurs peu d'observer les règles du genre et s'appliquera plutôt à les pervertir systématiquement au grand scandale des puristes.
Il donnera à présence du futur ses plus grands textes hallucinés, littérature visionnaire bourgeonnant au carrefour du baroque et du surréalisme. Ne s'interdisant rien, osant tout, Brussolo deviendra l'auteur qui fait scandale dans un milieu où robots et soucoupes volantes tiennent lieu de pantoufles. Pendant dix ans, il allumera les controverses, la haine et l'adulation la plus absolue. Tantôt voué au bûcher, tantôt hissé sur un piédestal.
A la fin des années 80 il se détourne du genre " qui ne l'amuse plus " pour s'attaquer à la littérature générale et au roman historique. Quoi qu'il soit difficile d'appliquer des étiquettes à ses romans, chacune de ses oeuvres se déplaçant sur plusieurs genres à la fois. Auteur polyphonique, Brussolo est un mutant réconciliant les extrêmes, un maître expert en mélanges, à la manière des auteurs sud-américains toujours attentifs aux arrière-plans du réel, aux mythologies et au fantastique quotidien. Il est important de rappeler que par ses origines il est en partie Brésilien, et qu'il a baigné dans un univers folklorique issu de la selva.
Le prix RTL-LIRE lui est décerné en 1995 pour La Moisson d'hiver. Son entrée dans la collection FOLIO prouve qu'il est tout à fait à l'aise dans l'analyse psychologique et le roman d'atmosphère. Pour certains critiques, Brussolo se situe dans la grande tradition des auteurs populaires comme Simenon ou Frédéric Dard.
Conteur doué d'une imagination surprenantee et d'un époustouflant sens de l'intrigue, il s'épanouit dans la littérature criminelle et trouve son inspiration dans les " aberrations sociologiques " de nos sociétés. Il a reçu le Prix du Roman d'Aventures en 1994 pour Le Chien de minuit paru au Masque et son roman Conan Lord, carnets secrets d'un cambrioleur a été élu Masque de l'année 1995. Ses thrillers explorent le suspense sous toutes ses formes, conciliant roman noir et énigme classique, thriller international et machinations savantes.
Serge Brussolo pratique tous les genres avec un talent indéniable quel que soit le registre dans lequel il évolue.
Il suscite un tel engouement qu'une revue lui est consacré : Epreuves non corrigées disponible au siège de 3ARP, 52 avenue Michelet 93400 Saint-Ouen.
Le Masque d'argile, Policier / Thriller
La Fenêtre jaune - 2007, Policier / Thriller
Bunker - 2006, Policier / Thriller
La Mélancolie des sirènes par trente mètres de fond - 2006, Policier / Thriller
Les Cavaliers de la pyramide -inédit - 2004, Policier / Thriller
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La Princesse noire - 2004, Policier / Thriller
La Captive de l'hiver - 2003, Policier / Thriller
Pélerins des ténèbres - 2003, Policier / Thriller
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La Chambre indienne - 2001, Policier / Thriller
Baignade Accompagnée - 2000, Policier / Thriller
Les Prisonnières de Pharaon - 2000, Policier / Thriller
Le Labyrinthe de Pharaon - 2000, Policier / Thriller
Avis de tempête - 1999, Policier / Thriller
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Le Château des poisons - 1998, Policier / Thriller
Le Murmure des loups - 1998, Policier / Thriller
Le Nuisible - 1997, Policier / Thriller
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Le Sourire noir - 1996, Policier / Thriller
La Main froide - 1996, Policier / Thriller
Conan Lord - 1996, Policier / Thriller
Le Chien de minuit - 1995, Policier / Thriller
Sécurité absolue - 1993, Policier / Thriller

