vendredi 13 juin 2008

HUMEUR

VALERIE DAMIDOT
De plus en plus pénible, Valérie Damidot est partout. Nous devons maintenant la subir pendant les coupures pubs, dans les magazines, partout !
De plus en plus insupportable, criant, gesticulant, étalant des "mamelles" jusqu'à l'indigestion, s'obstinant à s'habiller avec des fringues de minettes vulgaires,
et toujours Ces horribles carnages chez de pauvres gens complètement dépassés par l'ouragan Damidot : peintures horribles partout, des pampis plastic, du toc et du contre plaqué, du barbouillage et du petit bricolage de travaux manuels de collège. Pourtant cette fille a un public fait de l'audience, on s'interroge ?

HUMEUR

Le phénomène Cindy SAUNDER, arrêtez de la casser. Vous n'avez pas compris qu'il s'agit là de la nouvelle comique de la saison. Non mais franchement pensez vous vraiment qu'elle soit une véritable chanteuse, elle a par contre un véritable talent d'humoriste. Pour ma part chacune de ses prestations me font rire et je trouve toutes ces parodies fort amusantes.

Mais est ce vraiment, tout comme ce message, du troisième degré ? A vos commentaires.

CINEMA,2

Dans un autre registre mes derniers dvd :





Le nombre 23,
Réalisé par Joel Schumacher
Avec Jim Carrey, Virginia Madsen, Logan Lerman Plus...
Film américain.
Genre : Thriller
Walter menait une vie paisible, jusqu'à ce qu'il découvre un étrange roman, Le Nombre 23. D'abord intrigué par ce thriller, Walter s'aperçoit rapidement qu'il existe des parallèles troublants entre l'intrigue et sa propre vie. Peu à peu, l'univers du livre envahit sa réalité jusqu'à l'obsession. Comme Fingerling, le détective de l'histoire, Walter est chaque jour plus fasciné par le pouvoir caché que semble détenir le nombre 23.Ce nombre est partout dans sa vie, et Walter est de plus en plus convaincu qu'il est condamné à commettre le même meurtre que Fingerling... Des images cauchemardesques se mettent à le hanter, celles du terrible destin de sa femme et d'un de leurs amis, Isaac French. Walter ne pourra plus échapper au mystère de ce livre. Ce n'est qu'en découvrant le secret du nombre 23 qu'il aura une chance de changer son destin...




mais aussi :



En apparence, Tim a tout d'un garçon normal. Sa vie professionnelle lui donne satisfaction et il s'entend bien avec Jessica, sa petite amie. Mais en réalité, il est hanté par une terrible angoisse depuis un événement dont il a été témoin à 8 ans.Chaque soir, avant de s'endormir, son père lui racontait une histoire terrifiante. Mais, Tim et son père veillaient toujours à ce qu'aucun monstre ne se cache dans la chambre. Jusqu'à cette nuit où Tim vit son père se faire aspirer à travers le placard pour ne plus jamais reparaître.Depuis, Tim est terrifié rien qu'à l'idée de prendre une veste dans une penderie. Chez lui, il s'est arrangé pour ne laisser aucun recoin sombre ni aucun placards, et son lit est à même le sol. Mais lorsqu'il se voit contraint de quitter son périmètre de sécurité pour aller dîner chez les parents de Jessica, le cauchemar recommence...

Commentaire : légèrement ridicule, s'adresse plutôt à un public d'adolescent prépubère. Une anecdocte, la présence de Barry Watson (sept à la maison) dans un autre registre que le personnage de cette insuportable série sur une famille prtestante bien propre sur elle, où la mère pond des gosses comme une lapine et où tous aime Jésus sans jamais oser le moindre péché ni succomber à la moindre tentation.


Puis :
Commentaire : la ressemblance entre Halle Berry et son aînée Dorothy Dandrige est surpenante, ce téléfilm est assez bien fait et très émouvant sur la carrière d'une actrice probablement née au mauvais moment ou au mauvais endroit, un talent gâché à cause de la couleur de peau. Aujourd'hui les américains se préparent à voter, en souhaitant qu'ils fassent le bon choix. Vendredi 13 mai 2008, good luck Barack !
Introducing Dorothy Dandridge is a television film directed by Martha Coolidge. Filmed over a span of a few weeks in early 1998, the film was aired in the United States on August 21, 1999. The original music score was composed by Elmer Bernstein. The film's tagline is Right woman. Right place. Wrong time.Halle BerryDorothy Dandridge
Brent Spiner — Earl Mills
Klaus Maria BrandauerOtto Preminger
Obba BabatundéHarold Nicholas
Loretta DevineRuby Dandridge
Cynda WilliamsVivian Dandridge
LaTanya Richardson — Auntie
Tamara Taylor — Geri Nicholas
William AthertonDarryl Zanuck
D.B. Sweeney — Jack Denison
Don Gettinger — Hotel Clerk
Nicholas Hormann — Oscar Emcee
Sharon Brown — Etta Jones
Darrian C Ford — Fayard Nicholas
Kerri Randles - Marilyn Monroe

Pour se souvenir et rendre hommage :

Dorothy Jean Dandridge naît le 9 novembre 1922, à Cleveland dans l’Ohio. Fille d’un pasteur et de la comédienne Ruby Dandridge, elle apprend à chanter et danser avec sa mère. Parallèlement, la jeune fille et sa sœur aînée, Vivian, se produisent, sous le nom des Wonder Kids, dans des spectacles religieux au sein d’églises. Le duo sillonne ainsi les États-Unis, et elles sont toutes deux très vite repérées par un talent scout de la Metro-Goldwyn-Mayer. En 1932, elles s’installent donc à Hollywood.
En 1934, les sœurs Dandridge sont rejointes par la jeune chanteuse Ella Jones. Ainsi reformé, le groupe se fait désormais appeler les Dandridge Sisters. En 1937, elles apparaissent dans It can’t last forever aux côtés de Ralph Bellamy. La même année, Dorothy joue seule un petit rôle, dans Un jour aux courses aux côtés des Marx Brothers, et se fait engager au célèbre Cotton Club. Le trio se reforme en 1939, pour présenter au Center Theater de Broadway, la comédie musicale Swingin’ the dream produite par Erik Charell.
Dans les années 1940, Dorothy Dandridge prête sa voix à plusieurs courts métrages d’animation, et joue des rôles de complément dans plusieurs productions cinématographiques, parmi lesquelles : la Fille du péché (1941) avec John Wayne, Deux nigauds cow-boys (1942) avec Bud Abbott et Lou Costello, Jordan le révolté (1942) avec Alan Ladd et Depuis ton départ (1944) avec Claudette Colbert. Artiste complète, elle chante également, toujours sur les scènes de Broadway, dans Meet the people (1940-1941), un spectacle musical de Danny Dare, ainsi que dans l’orchestre de Desi Arnaz.
En 1942, le 6 Septembre pour être précis, Dorothy épouse Harold Nicholas, un des frères Nicholas, fameux danseurs de claquettes. (Dans Cotton Club de coppola, Gregory Hines joue son rôle). Ils eurent en septembre 1943,une fille Harolyn qui connu des problèmes de santé.
En 1950, Dorothy Dandridge revient au cinéma dans le rôle de Melmendi la reine d’Ashuba dans Tarzan en péril aux côtés de Lex Barker. Trois ans plus tard, elle joue pour la première fois le rôle principal dans Bright Road, où elle donne la réplique à Harry Belafonte, qui restera un ami fidèle. En 1954, elle décroche le rôle titre de Carmen Jones dirigé par Otto Preminger. Le film est un succès, et son extraordinaire prestation lui vaut une nomination aux Oscars. De ce fait, elle devient la première femme noire à devenir une star du cinéma américain. Elle confirme son talent dans Une île au soleil (1957) avec James Mason, dans la production franco-italienne Tamango avec Curd Jürgens et dans Porgy & Bess (1959) avec Sidney Poitier, toujours de Preminger devenu, entre temps, son amant.
Dans les années 1960, Dorothy tourne encore deux films : le Chemin de la peur (1960) avec Trevor Howard et The murder men (1961) avec James Coburn. En 1962, Christian-Jaque l’engage avec Alain Delon pour tourner un Marco Polo qui reste inachevé. Cependant, rencontrant de multiples déboires, tant sur le plan professionnel que personnel, elle décide de reprendre sa carrière de chanteuse.
Quelques jours avant son retour sur scène au Basin Street East de New York, Dorothy Dandridge meurt d’une embolie cérébrale suite à un abus de médicaments. C’était le 8 septembre 1965, à West Hollywood, en Californie. Son corps est inhumé au Columbarium de la Victoire, au cimetière de Forest Lawn, à Glendale en Californie.Dorothy Jean Dandridge naît le 9 novembre 1922, à Cleveland dans l’Ohio. Fille d’un pasteur et de la comédienne Ruby Dandridge, elle apprend à chanter et danser avec sa mère. Parallèlement, la jeune fille et sa sœur aînée, Vivian, se produisent, sous le nom des Wonder Kids, dans des spectacles religieux au sein d’églises. Le duo sillonne ainsi les États-Unis, et elles sont toutes deux très vite repérées par un talent scout de la Metro-Goldwyn-Mayer. En 1932, elles s’installent donc à Hollywood.
En 1934, les sœurs Dandridge sont rejointes par la jeune chanteuse Ella Jones. Ainsi reformé, le groupe se fait désormais appeler les Dandridge Sisters. En 1937, elles apparaissent dans It can’t last forever aux côtés de Ralph Bellamy. La même année, Dorothy joue seule un petit rôle, dans Un jour aux courses aux côtés des Marx Brothers, et se fait engager au célèbre Cotton Club. Le trio se reforme en 1939, pour présenter au Center Theater de Broadway, la comédie musicale Swingin’ the dream produite par Erik Charell.
Dans les années 1940, Dorothy Dandridge prête sa voix à plusieurs courts métrages d’animation, et joue des rôles de complément dans plusieurs productions cinématographiques, parmi lesquelles : la Fille du péché (1941) avec John Wayne, Deux nigauds cow-boys (1942) avec Bud Abbott et Lou Costello, Jordan le révolté (1942) avec Alan Ladd et Depuis ton départ (1944) avec Claudette Colbert. Artiste complète, elle chante également, toujours sur les scènes de Broadway, dans Meet the people (1940-1941), un spectacle musical de Danny Dare, ainsi que dans l’orchestre de Desi Arnaz.
En 1942, le 6 Septembre pour être précis, Dorothy épouse Harold Nicholas, un des frères Nicholas, fameux danseurs de claquettes. (Dans Cotton Club de coppola, Gregory Hines joue son rôle). Ils eurent en septembre 1943,une fille Harolyn qui connu des problèmes de santé.
En 1950, Dorothy Dandridge revient au cinéma dans le rôle de Melmendi la reine d’Ashuba dans Tarzan en péril aux côtés de Lex Barker. Trois ans plus tard, elle joue pour la première fois le rôle principal dans Bright Road, où elle donne la réplique à Harry Belafonte, qui restera un ami fidèle. En 1954, elle décroche le rôle titre de Carmen Jones dirigé par Otto Preminger. Le film est un succès, et son extraordinaire prestation lui vaut une nomination aux Oscars. De ce fait, elle devient la première femme noire à devenir une star du cinéma américain. Elle confirme son talent dans Une île au soleil (1957) avec James Mason, dans la production franco-italienne Tamango avec Curd Jürgens et dans Porgy & Bess (1959) avec Sidney Poitier, toujours de Preminger devenu, entre temps, son amant.
Dans les années 1960, Dorothy tourne encore deux films : le Chemin de la peur (1960) avec Trevor Howard et The murder men (1961) avec James Coburn. En 1962, Christian-Jaque l’engage avec Alain Delon pour tourner un Marco Polo qui reste inachevé. Cependant, rencontrant de multiples déboires, tant sur le plan professionnel que personnel, elle décide de reprendre sa carrière de chanteuse.
Quelques jours avant son retour sur scène au Basin Street East de New York, Dorothy Dandridge meurt d’une embolie cérébrale suite à un abus de médicaments. C’était le 8 septembre 1965, à West Hollywood, en Californie. Son corps est inhumé au Columbarium de la Victoire, au cimetière de Forest Lawn, à Glendale en Californie.

CINEMA



Mes derniers dvd :




Offert et conseillé par Marc :


ANOTHER COUNTRY


Durant les années 30, dans un collège anglais sclérosé par une administration ancestrale, Guy Benett attend avec impatience de devenir un « dieu ». Ce rôle convoité par tous les élèves de sa génération permet de dicter ses ordres aux plus jeunes. C'est aussi la garantie pour l'avenir d'obtenir un poste important dans la fonction publique. Cette ambition n'autorise cependant pas le moindre écart dans la discipline et Guy Bennett est homosexuel.
L'homosexualité est monnaie courante dans l'établissement ; elle est pourtant taboue. Aussi bien Bennett est-il toléré mais isolé, tout comme Tommmy Judd, communiste revendiqué qui lui enjoint de se montrer discret.



Titre : Another Country - Histoire d'une trahison
Titre original : Another Country
Réalisation : Marek Kanievska
Scénario : Julian Mitchell d'après sa pièce éponyme
Production : Alan Marshall
Musique : Michael Storey
Photographie : Peter Biziou
Montage : Gerry Hambling
Décors : Brian Morris
Costumes : Penny Rose
Pays d'origine : Royaume-Uni
Format : Couleurs -
Genre : Comédie dramatique
Durée : 90 minutes
Date de sortie : 29 juin 1984

Distribution
Rupert Everett : Guy Bennett
Colin Firth : Tommy Judd
Michael Jenn : Barclay
Robert Addie : Delahay
Rupert Wainwright : Donald Devenish
Tristan Oliver : Fowler
Cary Elwes : James Harcourt
Frederick Alexander : Jim Menzies
Adrian Ross Magenty : Wharton
Geoffrey Bateman : Yevgeni
Philip Dupuy : Martineau
Jeffrey Wickham : Arthur

VOIR

CHATEAU DE KERJEAN

Ma dernière visite au chateau de Kerjean à Saint-Vougay, dimanche 8 mai 2008, par une belle journée ensoleillée, avec un sympathique spectacle de rue.


spectacle de cour donné le dimanche 8 juin 2008
"LES DECROCHEURS DE LUNES"
Compagnie le Masque en Mouvement
Passionné des Voyages extraordinaires, Monsieur Tournachon, inventeur émérite, veut décrocher la Lune grâce à son étrange montgolfière de fer: Embarquement immédiat!


Exposition
La tête dans les étoiles ! l'esprit des sciences à la Renaissance :Du 04/04/2008 au 09/11/2008
Après « Vous avez dit bizarre ? » et les cabinets de curiosités en 2007, le Château de Kerjean présente pour l'année 2008 une exposition sur les sciences à la Renaissance. Partez à la rencontre de personnalités marquantes telles que Léonard de Vinci, Galilée ou Copernic, laissez-vous guider par des installations aussi ludiques que poétiques, pour découvrir cette évolution scientifique passionnante dans un cadre remarquable.La Renaissance est un moment clé de l'histoire des sciences, fait d'héritages et de renouvellements. Dans un monde animé par des principes d'harmonie et de correspondances, la redécouverte des textes antiques, au XVème siècle, insuffle à toutes les disciplines scientifiques un nouvel élan.Incarnant à elle seule ce renouveau, l'astronomie connaît une véritable révolution. De nouvelles propositions viennent contredire le modèle traditionnel de l'Univers, qui place la Terre au centre de tout. Copernic, notamment, bouleverse l'ordre des choses en faisant du soleil le centre du monde. Ces nouvelles représentations du cosmos soulèvent de nombreuses polémiques théologiques, au dénouement parfois tragique.De Tycho Brahé, célèbre astronome danois, qui réalise à l'oeil nu des relevés d'une précision jamais atteinte avant lui, à Galilée, inventeur du télescope, les savants de l'époque se prennent d'une véritable passion pour le ciel. A leur suite, les hommes du XVIIème siècle scrutent la lune montagneuse, les champs d'étoiles inconnues, les quatre satellites de Jupiter, les anneaux de Saturne et les taches du soleil.Les avancées du savoir se répercutent dans des pratiques concrètes et quotidiennes. La médecine, toujours sous-tendue par le rapport étroit entre le corps humain et l'Univers, est étayée par une connaissance accrue de l'anatomie. Quant aux marins, ils bénéficient de nouveaux instruments de navigation et de cartes de plus en plus fiables.Pour l'évènement, le Château de Kerjean se pare au détour des salles d'un manteau bleu et d'une pluie d'étoiles, dévoile des instruments de mesure anciens, et vous donne des ailes pour explorer d'imaginaires mondes habités. A suivre également, les nombreuses animations, visites guidées et spectacles organisés autour de l'exposition. Venez goûter à l'effervescence brouillonne et enthousiaste de la Renaissance, et côtoyer de nombreux génies des sciences, pour rêver et comprendre.







Hervé visite le château de Kerjean.
accompagné ou escorté par Gérard


LIRE

Mes lectures du mois de juin 2008 :




LONG SPOON LANE de ANNE PERRY.

Réveillé en pleine nuit par Victor Narraway, chef de la Special Branch, Thomas Pitt est sommé de se rendre d’urgence dans Myrdle Street où des anarchistes menacent de faire sauter une bombe. Après une course-poursuite effrénée, il parvient à arrêter deux d’entre eux, mais découvre dans leur Q.G. de Long Spoon Lane le cadavre de leur chef, fils d’un lord très influent, abattu d’une balle dans la nuque. Intrigué par ce meurtre et les accusations plutôt troublantes des deux anarchistes qui dénoncent une corruption policière étendue, Pitt décide d’enquêter avec l’aide de son ancien acolyte du commissariat de Bow Street, l’inspecteur Tellman. Il découvre alors une conspiration policière et politique terrifiante, orchestrée par le Cercle intérieur, qui ne lui laissera pas d’autre choix que de s’allier avec son pire ennemi, Lord Charles Voisey.
La justice de l'inconscient, de Franck Tallis.
COMMENTAIRE : tout à fait génial et passionant, associant suspens et phsychiatrie, élégance d'un siecle passé, d'un siecle où appariaissent découvertes et modernités techniques.




En ce début de XXe siècle à Vienne, où l'on peut croiser Freud, Schœnberg, Klimt et bien d’autres encore, les cafés sont le lieu de débats fiévreux. C’est dans cette atmosphère d'effervescence artistique et scientifique que Max Liebermann, jeune psychiatre et pianiste à ses heures, mène ses enquêtes avec son ami Oskar Rheinhardt, inspecteur et… chanteur lyrique amateur. Et ils vont avoir fort à faire avec le cas de cette jeune et jolie médium retrouvée morte chez elle dans une pièce fermée de l'intérieur. Une note griffonnée de ses mains laisse penser à un suicide. Pourtant, les indices déroutants s'accumulent : l'arme du crime, un pistolet, a disparu, et aucune trace de la balle n'est retrouvée durant l'autopsie... Serait-ce l'intervention d'un esprit maléfique ?